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Pour un Nouveau Paradigme : La religion
"Range le livre, la description, la tradition, l'autorité, et prend la route pour découvrir toi-même."
[Jiddhu Krishnamurti]

par Michael


Comme nous l'avons vu dans l'introduction de ce thème consacré au nouveau paradigme, le mot religion prend plusieurs sens. Ce n'est pas la religion spécialement que l'on critique ici, c'est aussi par ce biais toute la pensée humaine qui a tendance à se figer autour d'un dogme, d'une vérité cristallisée qui ne souhaite plus évoluer. Ce mode de cristallisation de la pensée et de la peur, on le retrouve partout, en politique, en psychologie, en science, dans l'art, la spiritualité, enfin toutes structures où le mental humain entre en action. C'est un mécanisme à étudier de près que cette fixation. C'est comme si un jour l'humain se disait : « Voila, j'arrête d'évoluer, je stoppe tout.. ». C'est très dommage, car cette attitude bloque considérablement le flot incessant des énergies créatrices qui viennent renouveler l'être dans son entier, dans son unité bio-psycho-spirituelle « Celui qui n'est pas en train de naître est en train de mourir. » disait Bob Dylan. Ce mécanisme présent partout ou le mental s'en mêle, nous le retrouvons bien entendu dans ce qui va nous intéresser ici, l'ancien paradigme religieux. Des flots d'encres ont coulé sur des tonnes de papier (pardon à nos amis les arbres) depuis Voltaire sur ce sujet, je n'entrerai pas ici dans une critique anticléricale, il existe de nombreux sites sur le sujet. Ce qui me préoccupe est de comprendre l'évolution de l'âme humaine dans son intégration du divin et démontrer les impasses dans lesquelles elle s'est embourbée, souvent en croyant bien faire d'ailleurs. Ici, je ne juge pas le passé, chacun a agit en fonction de sa compréhension et de son niveau de conscience du moment, tout est à remettre dans le contexte d'émergence d'une époque et de ses acteurs. Les religions ont tenté de comprendre, de structurer des sociétés. Elles ont eu un rôle à jouer, je ne souhaite pas leur enlever cela. Maintenant, si l'on se place sur le plan de l'évolution constante de l'humain, sachant que s'est aussi une loi universelle, peut-on poser la question : Nous est t-il possible de proposer au 21 ème siècle une approche totalement nouvelle adaptée au besoins spirituels de l'humain ?

• Dans un premier temps nous allons voir de quoi est constitué l'ancien paradigme religieux, ses structures, sa morale, sa conception du monde et de Dieu.

• Dans une seconde partie je tenterai de vous exposer ce que nous envisageons concernant le nouveau paradigme spirituel, son approche, sa vision.

 

"Qui préfère la sécurité à la liberté aura vite fait de perdre les deux."
[Benjamin Franklin]

 

L'ancien Paradigme religieux

Les constats peuvent être rapidement élaborés, nul besoin d'un doctorat en histoire comparée des religions pour comprendre que toutes s'opposent sur la forme, la croyance, le dogme, mais que toutes, au fond, tendent vers un besoin commun. Ces besoins nous les avons tous en nous, ils sont universels : la joie, le bonheur, la paix, l'amour, l'élévation spirituelle, l'union, l'harmonie, l'abondance, le partage et tant d'autres. Alors que faire ? Et bien essayer de comprendre cela et avancer ensemble dans une direction commune, main dans la main, et le tour et joué.

Comment, ça y est, s'est réglé, yakafaukon ?

Je pourrai vous laisser là, car s'est aussi simple que cela en théorie. Un enfant de 5 ans pourrait comprendre cela, d'ailleurs ils le comprennent très bien à cet âge là. Ensuite vient l'adulte et son mental déformé qui terni cette spontanéité. Et oui, on en est là mes amis, comme disait Spinoza : « Si l'homme était sage, l'état serait superflu. » J'ajouterai, si l'homme n'avait pas d'ego, ce serait si simple la spiritualité. Simple, oui et on ne se prendrait pas le chou à écrire tout çà ! Mais la réalité est différente, et il est important je pense de bien structurer le développement de la psyché humaine, pour comprendre tout (ou presque) de ce qui nous empêche encore de vivre dans la joie et l'allégresse.

Si nous savons intuitivement tout ceci, pourquoi les humains ont t-ils donc créé des structures religieuses opposées les unes aux autres ?

Chacune tenta à son niveau de comprendre ce qu'elle nomma Dieu en plusieurs langues, mais Dieu n'est qu'un mot et le mot n'est pas la chose. Les religions ont fixé des règles morales, organisé les sociétés, fait évoluer l'art aussi, elles ont joué un rôle civilisateur, c'est indéniable. Mais tout en structurant les sociétés, en les complexifiant, l'humain s'est peu à peu déraciné de sa source, de la nature et des forces qui l'alimentent. Elles ont fixé Dieu dans un temple, sa « parole » dans des livres et ont surtout inventé des dogmes en son nom pour verrouiller tout ceci : « voila c'est fait, on a la vérité, c'est nous les plus beaux. » Marrant cet infantilisme ? Hmm, pas pour ceux qui ont subi les persécutions en tous cas ! Les cultures pré-religieuses comme le chamanisme possédaient une spiritualité très profonde, une reliance à la nature, aux éléments et surtout elles définissaient Dieu comme une entité impersonnelle génératrice du tout. Elles n'enfermaient pas Dieu dans un temple ou dans un dogme ! Elles vivaient simplement, en harmonie avec la nature et surtout avec les plans spirituels de l'humain. Les religions en créant un Dieu externe à l'homme créèrent la dualité en l'humain, la confusion, la crainte de l'autre, car chacun voulu démontrer que son Dieu (extérieur) était plus valable que l'autre, et le passé sanglant que l'on connaît tous prit place. C'est logique, si vous croyez que Dieu est un papa dans le ciel qui vous régit, dicte votre conduite, puis vous dit que ses voies sont impénétrables (le comble pour du dualisme) et que les sondeurs de mystères vont tout droit en enfer, et bien vous êtes sur que vous n'irez jamais chercher par vous-même. Autre point : en plaçant une autorité religieuse intercédant entre le Dieu et vous, vous restez dans la dépendance et l'assistanat spirituel, et de fait vous êtes manipulable. C'est une drôle d'invention que ce Dieu courroucé, jaloux (jaloux de qui, de quoi, des autres dieux peut être) et parfois miséricordieux, que l'on a imposé à l'humain.

"Peut-être vous souvenez-vous de cette histoire du diable et de son ami. Ils marchaient dans la rue
et ils aperçurent un homme qui se baissait pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L'ami dit au diable :
- Qu'est ce que cet homme vient de ramasser ?
- Un petit bout de vérité, répondit le diable.
- Mauvaise affaire pour vous, remarqua l'ami.
- Pas du tout, répliqua le diable, car je la lui laisserai l'organiser."

[Jiddhu Krishnamurti]

Un facteur déterminant dans les discordes entre les religions est celui des croyances. Le fait qu'elles soient subjectivement conditionnées par une culture donnée, même si elles possèdent une base commune réelle. Au fil des siècles, elles sont déformées par les pouvoir en place et déformées par l'incompréhension des hommes. Regardez d'ailleurs comme un FAIT que les messages de Jésus disant que tout est amour, ou d'un Bouddha prônant la voie de la libération, ont été déformés au fil des siècles. On peut dire aussi que peut être ce que disent les clergés aujourd'hui est toujours la vraie parole, et que nous nous trompons en disant que ces hommes prônaient l'amour universel sans religions « dogmatisantes ». Vous pouvez le dire si vous le voulez. Mais par contre vous ne pouvez pas aller contre les FAITS. La réalité est toute simple : un monde déchiré en grande partie à cause des religions et des divers dogmes surajoutés à l'essentiel. Vous pouvez aussi faire l'expérience, prouver et vérifier par vous-même que l'amour est universel et partagé par tous, peu importe la religion ou la couleur de peau. Donc, c'est tout bête comme histoire. On se demande bien ce qui a prit aux hommes à s'empêtrer avec de telles affabulations religieuses. La spiritualité c'est tout simple. Les ingrédients sont faciles à trouver aussi, vous prenez des humains, vous les saupoudrez d'amour et le tour est joué ! Oh, mince, j'avais oublié, dans le réel les choses se corsent sérieusement… Car j'ai oublié les paramètres de l'ego, ah oui, c'est embêtant, ça complique la recette là.

Vraiment ? Pas plus que ça en fait. L'ego c'est quoi ? Je vous épargne ici l'argumentaire psychanalytique et la théorisation non-dualisante. L'ego pour nous, est une structure héritée de nos instincts premiers et qui s'est complexifiée avec l'apparition du néo-cortex et donc du mental. L'ego cristallise toutes nos peurs instinctives (survie, défense du territoire, reproduction, etc.) et ensuite les émotions, puis le mental viennent complexifier encore la « chose ». Tous ça rend malade les gens, c'est vraiment pas bon pour la santé. Alors bon, l'ego c'est bien gentil mais faut pas qu'il s'incruste car il a tendance à bâillonner notre être intérieur (l'âme), et nous rabaisser vers nos instincts les plus bas au lieu de nous élever. Donc, s'est très utile de se séparer de l'ego pour s'ouvrir à l'amour universel et inconditionnel en prenant bien garde aux mécanismes de défense surentraînés qui l'accompagnent. Car les peurs qu'il véhicule ne nous permettent pas l'ouverture du cœur. Se séparer de l'ego ne signifie pas l'arracher, du style: « casses toi tu me pourries la vie ! » Non, essayons d'abord de le comprendre, de l'écouter, comme un petit enfant turbulent. L'ego c'est une étape vers le Soi (l'être réalisé), avant de n'être rien (c'est-à-dire, sans ego) il faut avoir été quelque chose ! Il faut le vivre pleinement l'ego. Soigner ses blessures profondes, ses manques, ses frustrations (une thérapie à ce stade peut être un tremplin), puis ensuite on pensera à lui dire au revoir, sans haine, dans l'amour. On ne peut aimer que dans la confiance en nous et dans la vie. Si la peur nous poursuit, l'ego s'en servira pour justifier son existence et nous enfermera dans une prison mentale dont se servent les religions pour alimenter les différences.

Oui, n'en déplaise à certains . Rien que le fait de se raccrocher à une appartenance séparatrice créée par le mental, est un signe de cristallisation de l'ego. Si vous lui retirer l'appartenance, il panique, devient méchant, voir haineux et devient prêt à se battre pour sa religion ou autre. Mais en fait la religion n'est qu'un prétexte. Car d'autres se battent pour un parti politique, une équipe de foot, une place de parking ou tout simplement contre eux-mêmes. C'est toujours le même mouvement intérieur, on se bat pour préserver l'objet (d'amour ou de haine) qui comble nos peurs et nos manques. Cela nous donne une contenance, nous valorise. De plus, l'ego « polymorphe » mue indéfiniment et se reproduit à chaque seconde, jusqu'à la maladie, inévitable en bout de course. Le lâcher prise est une notion bien peu connue et pour cause, elle implique un saut dans le vide ! Seule une main ouverte peut contenir l'univers. Le poing fermé qui tient ferme sa religion, son livre, sa science, sa politique, sa philosophie, son équipe de foot, son revolver, sa bouteille ou sa névrose ne pourra en aucun cas vivre pleinement l'ouverture de la main tendue vers l'autre. Si l'on tient quelque chose fort dans sa main, et que l'on a peur de le lâcher, comment pouvons nous la tendre vers l'autre et former une belle et harmonieuse ronde de fraternité ?

 

"Notre peuple n'a pas de loi.

Il vit en harmonie avec les puissances de la nature.

Il n'a pas de patrie : sa grande patrie est la Terre.

Il n'a ni dogme, ni prêtre, ni religion, ni livre révélé.

Les Hommes de Connaissance n'ont pas de disciples.

Notre Temple est la Nature et notre Maître est la Vie.

Avant d'êtres des Indiens, nous sommes des Hommes,

Le peuple de la Terre."

[Sagesse amérindienne]

 

Pourquoi souhaite t-on tant dépasser l'apport religieux fait d'anxiété pour créer quelque chose de neuf, de nouveau ? Ce n'est pas par pure volonté de se démarquer ou de se faire remarquer. Cela s'érige autour de prises de consciences, de constats, d'expériences de la vie et de ses épreuves… vers une chaleur dans un cœur qui brûle d'amour.

Le poète Filippo Pananti énonce ceci : « L'histoire est utile non pour y lire le passé, mais pour y lire l'avenir. » Cette citation rentre dans le cadre de ce qui nous occupe présentement. C'est par l'étude du passé des religions que nous pouvons aujourd'hui proposer quelque chose de nouveau. Tout n'est qu'évolution. Aussi bien dans la nature que dans l'esprit et l'âme humaine : c'est la « cognitologie universelle » ou encore « l'anthroposophie » . En refusant la réincarnation évolutive, les religions du livre ont contraint la vie humaine et fermé toutes perspectives d'évolution pour les êtres « mal nés », que nous avons tous été un jour. Elles ont imposé les totalitarismes et les royautés de droit divin. Alors que la science quantique tend à prouver la logique de la réincarnation, ceci sera l'objet d'autres articles. Ici ce n'est qu'un exemple.

Depuis des millénaires les hommes se sont conditionnés, jusqu'à l'inconscient, à penser que tout a été créé par un Dieu pour eux seuls. Chacun s'est conforté dans ce nombrilisme, et a ainsi façonné des religions en fonction des goûts culturels de chaque ethnie, et de l'évolution des époques où elles apparurent. Même si au sein de chacune d'elles des voies se sont levées pour crier que la spiritualité n'avait pas besoin de religion pour s'épanouir, personne n'a voulu les entendre réellement. Preuve en est le monde dans lequel nous sommes aujourd'hui : violent et divisé. L'humain semble t-il, possède une déformation psychique qui ne lui permet pas d'arriver à penser par lui-même, sombrant dans la peur au moindre doute, dès qu'une inconnue arrive dans l'équation. C'est très tenace comme affection. Il a toujours besoin d'une autorité pour lui dire ce qu'il doit faire, doit manger ou penser. Regardez les livres « saints ». Ce n'est que cela. Je ne dis pas qu'il ne faut pas se conseiller entre nous, mais de là à diviniser de l'encre sur du papier relié il y a un pas que nous avons malheureusement franchi par le passé. L'autorité en matière de spiritualité est un mal qui cause de nombreux désordres depuis l'aube des religions, voyons ce qu'en pense Jiddhu krishnamurti : « Supposez par exemple que j'aille chez un maître spirituel. Je vais chez lui parce que je crois que c'est un grand homme, qui connaît la vérité, qui connaît Dieu et qui par conséquent, peut me faire trouver la paix. Je ne sais rien de tout cela directement, mais je vais chez lui, je me prosterne, je lui offre ma dévotion. J'ai le désir d'être réconforté et d'être guidé et c'est ainsi que l'autorité n'est créée que par moi-même, car en dehors de moi elle n'existe pas. » Et oui, nous nous soumettons à une autorité religieuse, à un Dieu, un livre parce que nous cherchons un moyen confortable de vivre, d'être bercé, guidé dans un cadre sécurisant excluant la peur et son alter ego (sic), la mort. Si chacun avait accès à la vérité en lui, il est évident que toutes les religions n'auraient plus aucun intérêt. Vous comprenez pourquoi de tous temps elles ont massacré les êtres éclairés (chamanes, mystiques, libre penseurs etc.) qui auraient fait de l'ombre à leur entreprise (c'est bien le mot qui convient). Nous verrons plus loin que la « vérité » existe, qu'elle n'est pas à vendre et qu'elle est accessible à tous de manière directe.

"Le grand malheur des hommes est qu'ils vivent dans leur monde
et non dans le monde."

[Sénèque]

Le chrétien, le juif ou le musulman pensent tous que leur voie est véritable, que Dieu les regarde de manière bienveillante, mais quand ils rencontrent un athée par exemple qui semble aussi heureux (voir plus parfois), qu'est-ce qu'ils doivent bien en penser ? Comment le mental va-t-il retomber sur ces pattes pour ne pas perdre la face, que va-t-il imaginer pour que les apparences soient sauvent ? Parce que même s'il tolère (quand il tolère bien sur), son conditionnement est tel qu'il ne peut admettre que l'autre en face puisse arriver à une telle félicité avec un parcours de vie qui n'aurait rien à voir avec la religion. Car le religieux a été conditionné pendant des siècles d'incarnations à croire qu'il avait le meilleur Dieu, que point de salut n'était possible en dehors de sa foi et tout le reste. Donc l'incohérence est grande, ce qui mène aux divisions vous l'aurez compris. Puisque pour l'un, sa vérité subjective est différente de celle du voisin et cette vérité a été créée comme un rempart protecteur contre les angoisses de l'existence. Forcément il y a un problème. Tant que ce sont des vérités subjectives qui se mettent entre les hommes, le décalage restera et chacun voudra protéger son conditionnement, comme un contenant de l'ego. Le mental est un professionnel de la division, du morcellement, de la dualité, il n'arrive pas à unifier, il faut toujours qu'il sépare par peur de l'union (voyez au sein d'une même religion toutes les divisions qui existent.) Je le dis ici, ne le prenez pas directement pour vous s'il vous plait, la religion est par son essence DUALITE, elle ne cherche pas à UNIR les humains, mais cultive les différences. Même les religions en apparence « universelles » qui prônent l'unité des humains en Dieu ne peuvent supporter qu'un autre humain vive Dieu, sans cadre, sans filet, respirant l'air sans filtre. C'est trop dur à admettre pour le mental-ego qui s'est chevillé autour d'une manière rigide de concevoir le monde, un dogme et une pensée spécifique. Aucune pensée n'est spécifiquement plus valable qu'une autre dans le temps, même ce que je dis ici est déjà dépassé et j'espère qu'en viendra une autre qui la balaiera pour pouvoir encore faire évoluer l'humanité. C'est cette impermanence que n'arrivent pas à accepter les religions. Elles croient que tout a été crée pour rester tel quel, elles voient bien que tout évolue autour d'elles (d'ailleurs consciemment ou inconsciemment elles évoluent parfois) mais se refusent à dire : « Oui, notre religion est inadaptée aujourd'hui. ». Pourtant bon nombre de croyants le pensent au fond d'eux-mêmes. Mais les cléricaux aiment à penser égocentriquement que Dieu est parfait et qu'il leur a donné une chose parfaite, et là le mental tourne en rond sans toucher les bords.

Tant qu'elles penseront que Dieu est un être qui parle, qui dicte des religions « parfaites », elles resteront dans l'ignorance. Car c'est la notion de Dieu même qu'il est urgent de remettre totalement en question. Je ne vais pas m'y atteler ici, je l'ai déjà fait dans les articles sur Dieu que vous trouverez sur le site. C'est toute la notion judéo-chrétienne qui s'est fourvoyée dans des concepts rigoristes, par peur du changement, de l'évolution, se désolidarisant du ressenti de l'expérience directe. Ah oui, c'est vrai, elles parlent aussi d'amour, mais qu'ont t-elles fait de l'amour les religions ? Pour chacune c'est un amour conditionné par leur Dieu, leur culte, leur foi, l'amour du Christ, d'Allah ou d'Adonaï, ce n'est jamais l'AMOUR tout cour. Il y a toujours derrière un relent préhensif de l'ego, qui veut s'approprier l'amour pour se préserver d'en faire vraiment l'expérience, hors cadre, dans le vide, celui qui permet de faire jaillir la source de l'illimité.

Les églises ont chassé les sorcières, les mystiques, les chamanes et tous les êtres qui possédaient les clefs pour connaître Dieu de manière directe, sans détour idéologique. Vous y verrez là ce que vous voudrez, j'y vois tous simplement là un besoin bien primitif de vouloir garder le pouvoir sur les masses. Les religions ont donc favorisé aussi le syndrome de la victime chez l'humain, pour elles la vie est une vallée de larme (de larmes de joie pour ma part). Ensuite, certains diront : « Mais regardez tous les textes magnifiques que les religions ont créé ! » En effet, il y en a de jolis, bien que toutes les religions ne soient pas égales sur ce plan là. Mais est-ce que ce sont les mots, le langage, la culture dans lesquels s'insèrent ces textes qui donnent la beauté de ceux-ci ? Où bien, tout simplement, l'intensité de l'âme humaine qui s'élève dans l'amour ? Car des textes très jolis et lumineux se trouvent aussi dans l'athéisme ou Dieu n'est pas censé être présent. Des textes lumineux sont écrit partout dans le monde, peu importe la culture, la langue ou le Dieu. Conclusion, ce n'est pas le texte qui illumine l'âme, mais l'âme qui transcende les mots. Et puis on notera au passage que certains textes religieux sont d'un rigorisme, d'une lourdeur, et que plus ils se détachent du dogme, plus ils semblent légers, spontanés, comme un enfant qui rie. D'où une différence évidente entre un texte orthodoxe et celui d'un mystique libéré du cadre.

Certains trouveront peut être excessif ce que j'ai énoncé ici, voire blasphématoire. Cette notion même de blasphème est un signe de manque de compréhension du divin. Le croyant crie au blasphème lorsqu'on énonce les failles de son Dieu, comme si un Dieu (censé être parfait) pouvait être victime d'un trait de caractère issu d'un manque de confiance en soi, qu'est la susceptibilité. En mettant à l'index l'écrit ou l'être prétendument blasphématoire c'est le Dieu lui-même qui est discrédité, car il dévoile ainsi son manque de sagesse et d'autodérision. On peut rire des hommes, mais pas des dieux, curieuse conception, ne projetons pas nos désirs égotistes sur les dieux ? Car en attaquant un Dieu, c'est au fond l'ego du croyant qui est touché car il n'accepte pas la remise en question. L'écrivain anglais G. K. Chesterton disait avec clarté : "La preuve qu'une religion est bonne ? Quand elle peut supporter la plaisanterie." Toutes émettent des blagues de surface qui n'attaquent pas les fondements, mais bien peu se permettent de rire de Dieu. C'est dommage, car l'autodérision quand elle n'est ni un dénigrement dépressif, ni une attitude visant à rabaisser, et une clé vers la sagesse. L'humour est un outil précieux pour celles et ceux qui souhaitent avancer dans leur cheminement spirituel. Le pratiquant sincère ne peut en faire l'impasse, il lui faut intégrer cette donnée à son être. Certains pratiquants restent tristement engoncés dans leur spiritualité, s'excluant du monde dans une austérité sans nom, se desséchant peu à peu jusqu'à n'être que des âmes vides et grises. Ils se sont fait piéger par leur Ego, celui-ci ayant trouvé comme moyen de survie hégémonique la personnalité d'un prosélyte à la peau rêche. Ils sont ternis par le dogme, qui est bien souvent un rempart égotiste contre les angoisses pulsionnelles non résolues. Ils ont confondu l'accessoire et l'essentiel, se sont fait mystifier par la forme au détriment du fond. C'est cette forme accessoire que l'on retrouve dans l'intolérance des extrémismes de tous bords, dans l'appartenance identitaire exacerbée et le culte obsessionnel des lois. Le fond essentiel lui, demeure cette fraîcheur ineffable de l'être accompli, qui nous montre non par ses mots mais par ses actes qu'avoir de l'humour peut être une belle preuve d'amour.

Alors rire de Dieu, c'est rire de nous, rire de bon cœur, dédramatisant nos plaintes, nos manques. Souffler, décontracter et non au garde à vous dans la crainte et l'abnégation du petit soldat de plomb. La dévotion là aussi, il y a beaucoup à dire : comment concevoir cette attitude d'abdications, de complainte mêlée de souffrance, de douleur, qu'est-ce que tout ceci a à voir avec l'amour ? Si vous êtes parent, admettriez vous que vos enfants se prosternent à genoux en récitant des supplications, se tordent de douleurs pour vous demander une faveur ? Tout parent aimant n'en supporterait pas le dixième, et pourtant, tous trouvent cela normal de supplier un Dieu, de se soumettre, de se liquéfier jusqu'à se dissoudre dans la supplique et perdre son pouvoir créateur. (espace) Le plus triste est que sous couvert d'amour du prochain, les religions prônent une soumission absolue et des règles répressives très dures. Le terme "Islam" signifie d'ailleurs « soumission totale à la volonté de Dieu » à ce sujet je discutais avec une personne musulmane qui ne comprenait pas pourquoi dans le Coran il est inscrit que Allah aime ses créatures mille fois plus qu'une mère peut aimer un enfant et que d'un autre côté il condamne à l'enfer et la torture celui qui fume une cigarette le jour du Ramadan. Cette personne vivait vraiment en souffrance sa foi imposée et les contradictions manifestes de celle-ci. Oui, les gens qui agissent ainsi le font par désespoir, oui ils souffrent et il serait humain de leur tendre la main en leur disant : « Si tu souffres mon frère (ma sœur) je t'offre mon amour, vient avec moi nous allons échanger ensemble, je suis à ton écoute. » Cela se fait certes, mais on en revient toujours à la supplication de Dieu, toujours cette croyance tenace de l'humain à croire que la solution est extérieure à lui. Alors que nous avons tout en nous, les questions, les réponses, le soutien, l'amour. Tout est là, prêt à l'emploi, il faut juste réapprendre à s'en servir, ce que nous verrons plus loin et qui constitue une des clefs du nouveau paradigme. Dieu est en nous et nous sommes en Dieu, les mystiques l' ont crié sur tous les toits, si on les avait vraiment entendu, je n'écrirais pas un mot. Sachez que les humains s'aimaient et vivaient une spiritualité très épanouie et profonde avant les religions du livre, l'amour continuera d'emplir les coeurs bien après elles. Tout est impermanence, les idéologies se succ è dent, mais le coeur de l'humain reste toujours avec ce même besoin d'amour de (supprimer un de) joie. Il y a eu ( je te propose de mettre des guillemets juste pour ponctuer et harmoniser l ensemble de la phrase) «  un avant  » les religions, «  un pendant  » et il y aurait inéluctablement «  un après  » , tout passe, tout évolue, mais les religions ne seront pas supprimées, elles se décolleront comme la peau vers une nouvelle mue pour l'humanité.

En parlant de mystique, qui n'est qu'un mot, un soufi proclama un jour après une perception subite, un extase : « Je suis Dieu » . Les mentalités austères de l'époque ne pouvant interpréter le message profond, le condamnèrent et l'exécutèrent sur la place publique pour blasphème. Depuis ce jour les Soufis comprirent qu'il valait mieux cacher leurs pratiques, car le danger de l'incompréhension était bien réel. C'est pour cela que le soufisme devint hermétique un temps. Non pour empêcher les hommes d'accéder à la vérité foncière, mais pour protéger l'enseignement ésotérique et le perpétuer, en attendant un jour que l'humain soit assez sage pour comprendre – il semblerait que ce temps soit venu. Les taoïstes agissaient aussi ainsi, comme tout enseignement ésotérique profond. L'enseignement du maître Jésus consigné dans l'évangile de Thomas, gnostique du Nag Hammadi, dit les mêmes choses : « Le royaume de Dieu est en vous et tout autour de vous, pas dans les édifices de bois et de pierre. » Curieux que le Vatican n'ai pas reconnu ces écrits et ait massacré les gnostiques pendant des siècles. Drôle de vision de l'amour vous ne trouvez pas ? Les Soufis, les Gnostiques, les chamans, les druides, les sorciers, les païens (qui signifie au départ « paysan » avant d'être déformé par l'église) étaient très près, trop près de la vérité pour qu'on les laisse en vie. Toujours dérangeante, la « vérité vraie » pour les pouvoir en place. Et ce syndrome est universel, tristement. Si vous étudiez de près ces écrits vous constaterez qu'ils parlent d'une même voix, nous sommes Dieu ! Vous êtes tous des dieux en puissance, vous ne savez juste plus vous reconnecter à la source de divinité qui réside vous savez où ? Et bien pas très loin … EN VOUS !

Voici un thème important à soulever. Je vois de là les questions fuser du style : « Mais c'est pas normal, on n'a pas pu se créer tout seuls, seul Dieu a pu nous créer ! » Ah oui ? Et qui a créé Dieu alors ? Nous n'allons pas nous perdre dans des questionnements sans fin, si vous voulez de plus amples précisions, vous avez mon mail, la porte est ouverte. Sachez juste que la temporalité, la finitude, le début, la fin, tout ceci se limite à notre compréhension mentale cantonnée par notre dimensionnalité. La physique quantique a démontré que la notion de temps est illusoire dans l'univers, nous sommes conditionnés par nos horloges qui indiquent un temps en grande partie subjectif. Si nous nous limitons à notre monde de matière forcément il y a toujours une cause, mais si l'on étend la conscience au-delà de notre écorce corporelle grâce à des pratiques méditatives par exemple, on perçoit qu'il n'existe plus de limite entre l'observateur et l'observé, entre la cause et l'objet, que tout se fond en unité. La conscience individuelle de l'âme incarnée est un rayon de conscience provenant d'une source commune. Nous sommes tous cette source et cette source est nous, ainsi si Dieu est nous, nous sommes Dieu . On ne tente pas d'effacer les différences en un moule monolithique conformiste, mais on essaye de démontrer que par delà sa diversité infinie, l'humanité est UNE et INDIVISIBLE dans tous les plans de son existence. Bien sûr ce ne sont que des mots, et donc ce que je dis est limité dans son énonciation, alors comme disent les chamanes : « Expérimentes et tu sauras ! ». Les chamanes ne sont pas des croyants, ils ne croient pas, ils savent. Parce qu'ils vivent tout ceci au quotidien. Parce qu'ils ont les clefs d'accès à ces compréhensions irrationnelles et inconcevables pour l'esprit dualiste, par de multiples pratiques que tous nous pouvons apprendre. Les religions n'ont jamais vu d'un bon œil les pratiques subtiles, qu'elles taxaient volontairement de sorcellerie satanique en jouant sur la peur de l'inconnu. Encore un prétexte pour éviter que les masses s'orientent vers la vérité et connaissent leur nature authentique, le secret des secrets, très bien gardé, NOUS SOMMES DIEU !!!

Dans un mode mathématique : UN + UN = DIEU

Bon, c'est bien beau tout çà, mais maintenant qu'est-ce qu'on fait ?

 

Le Nouveau Paradigme Spirituel

Ok, on est Dieu et alors ? Et alors, ça change pas mal de choses dans notre cheminement de vie. Tout d'abord un point qui me parait important est de passer de « l'état de victime » (généré par les religions en soumission à des dieux) à ce que l'on nomme « l'état créateur ». Ben oui, maintenant que nous savons que nous sommes Dieu, nous pouvons reprendre notre pouvoir créatif sur nos vies et agir concrètement !

L'état de victime est cette attitude de soumission à la vie, de résignation, d'austérité que l'on retrouve dans certains courants religieux. On a tous été directement ou indirectement conditionnés par le fatalisme judéo-chrétien, éduqués dans le respect craintif, peu encouragés à la confiance en son potentiel créateur. La mentalité de victime et l'état qui la contient se forme dans les attitudes de peur, de rancœur, de soumission à l'autorité, d'un syndrome de la séparation entre Dieu et l'homme. On nous a appris la crainte de l'autre, de celui qui est différent, qui ne partage pas le même mode de vie, de croyance ou autre. Tout ceci fait partie de l'ancien paradigme et a été savamment alimenté par les religions depuis des millénaires. Croyez vous sincèrement qu'un Dieu d'amour créerait plusieurs religions pour le plaisir de voir ses enfants se déchirer pour ses beaux yeux ?? Tout ceci n'est que manipulation et éloignement de la source, nous ne souhaitons plus avoir affaire avec ce type de mentalité « diviser pour mieux régner ».

Nous entendons par état créateur une impulsion intérieure qui nous fait comprendre intuitivement notre attache divine. Nous sommes reliés en permanence à la source et inversement, il n'y a aucun clivage. Juste une unité de cœur et d'esprit. Si l'on intègre le FAIT que nous sommes la source, que tous nous ne faisons qu'une seule entité, les dissensions, conflits politico-religieux et autres cesseront, c'est aussi simple que cela. Si demain, vous sentez par exemple de l'aversion envers votre voisin qui vous emmerde avec sa sono à fond la caisse un dimanche matin, vous regardez monter cette sensation et sans la suivre mécaniquement. Vous essayez de comprendre cette impulsion, en y ajoutant cette intelligence du cœur qui comprend que l'autre est moi et que je suis l'autre. Et qui sait, votre attitude vous permettra peut être d'ouvrir une compréhension et un respect réciproque entre vous et il comprendra votre besoin de sommeil le dimanche. Cette notion primordiale d'unité de tout ce qui vit est l'essence même, au-delà du verbiage religieux qui dit « aimez vous les uns les autres » mais qui préfère d'autant plus aimer l'autre s'il embrasse son livre saint. Comprendre l'autre, nécessite de vous comprendre d'abord, intimement, dépasser vos peurs, vos manques et générer pleinement votre pouvoir de Dieu vivant. Ca y est vous êtes Dieu. Un Dieu qui se respecte se doit de créer, alors allez y créer votre vie, soyez neuf, vierges de vos angoisses, renaissez à chaque seconde de la vie comme un perpétuel nouveau né, prêt à créer l'univers dans lequel il a choisi de s'incarner et à propager l'amour.

L'état créateur est une chose très sérieuse. Ce sont vos pensées, vos actes qui créent la réalité dans laquelle vous vivez et les expériences qui viennent à vous, et non l'inverse. Oui nos pensées ont une résonance énergétique, une influence sur nos vies et sur l'humanité entière. Un exemple, la découverte du docteur Masaru Emoto, qui a démontré que des molécules d'eau prenaient des formes allant de l'harmonieux, coloré et fluide lorsque l'on émettait des pensées et des paroles positives vers elle, et qu'à l'inverse elles prenaient des formes anarchiques et ternes lorsque des pensées négatives étaient dirigées vers elle. Soyez de l'eau, coulez librement, avec fluidité dans le flot de la vie. Vous êtes maître de vos vies, souverain même sur cette planète, vivez pleinement ce droit « d'êtreté ». Si vous êtes là c'est pour expérimenter cela, vivre votre statut de Dieu dans la matière, la comprendre et la transcender et le tour est joué. Je vous vois venir, ce ne sont que des mots, et bien essayez, expérimentez et vous saurez si nous débloquons ou pas !

Je vais juste remettre un dernier petit coup sur la tête des croyances, cela me parait important de trancher avec l'ancien paradigme concernant ce point précis. Ce n'est pas de croyances qu'est jalonné le cheminement spirituel, mais de FAITS. Au même titre qu'une démarche scientifique honnête (ça ce fait rare, mais çà existe encore). Oui, il y a des faits externes et des faits internes qui démontrent l'existence d'une vie spirituelle riche et profonde. Les faits externes sont ceux que vous pouvez tous expérimenter au quotidien, comme ressentir l'entraide et l'unité de l'humanité quand vous aidez une personne étrangère, donnez une pièce, indiquez un chemin, souriez à la boulangère même si elle n'est pas de votre couleur de peau. Remarquez bien que peu importe leur origine, les humains ont tous les mêmes besoins, vivre heureux, en bonne santé et dans l'abondance, partager l'amour etc. Les appartenances n'ont rien à voir là dedans. Déjà avec ça de bien intégré, l'humanité fera un grand pas. Tout le monde le sait, mais malheureusement bon nombre préfèrent encore le refouler, car cela perturbe trop leur petite bien-pensance conditionnée et rassurante, quelque en soit la nature : de la religion à la névrose, tout ce qui sert à combler l'angoisse de vie est générateur de division et de pauvreté créatrice.

Pour ce qui est des FAITS internes, cela ne va être encore que des mots. Donc, il vous faudra expérimenter par différentes voies ces FAITS internes qui prouvent l'existence de l'âme humaine et de sa multidimensionnalité. Laissez tomber les dogmes matérialistes qui disent : « on ne voit pas, on ne prouve pas ». La plupart n'ont jamais médité de leur vie, et quand ils l'ont fait cela donne des gens comme David Bohm (prix Nobel), Deepak Chopra, Fritjof Capra et autres physiciens quantiques de renom, qui prouvent à leur manière que tout ceci existe. Ceux qui vous diront que tout ceci n'est qu'imagination, sont encore restés coincés à l'étape antérieure de la physique newtonienne. Ils ne veulent pas d'une âme, pourtant leurs questionnements existentiels les étreignent toujours, la tristesse aussi. La science matérialiste ne pourra jamais accéder à la dimension spirituelle puisqu'elle ne se situe pas sur la dimensionnalité matérielle. Mais dans des sphères supérieures, étudiées en partie par la physique quantique, nous verrons ça dans le prochain article. Par la méditation, les exercices énergétiques, les initiations chamaniques et bien d'autres, vous avez la possibilité de trouver en vous cette connexion à la source et cette interconnexion entre nous tous. Je le redis TOUT EST EN VOUS, vous contenez l'univers tout entier, aussi bien sur le plan moléculaire que sur le plan subtil, donc lâchez vous et reprenez votre vie en main. Ce que j'ai voulu vous faire partager ici n'est pas nouveau en soi, il prolonge les apports mutuels de milliers d'êtres humains depuis des siècles, voir plus. Ce n'est qu'un maillon de plus à cette grande chaîne de solidarité humaine. Tout ce qui a été dit est plus ou moins dans l'esprit de nombreuses personnes, mais peu l'affirment. Au fond, peu de gens ne seront pas d'accord avec le principe d'amour, même ceux qui ne voient pas d'un très bon œil l'éveil des humains. Tout le monde se doute que quelque chose ne va pas, que cela sent le souffre malgré les discours sécuritaires. Ce que nous tentons de faire passer relève du simple bon sens. Une vérité toute simple, une logique de vie. Alors voila c'est dit, si vous le ressentez vous pouvez faire passer le message.

 

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