*La quête de Dieu - unisson06
spiritualité laique - Unisson06

La quête de Dieu
"Seule la recherche du bonheur nous empêche de le voir."
[Gwendune Rinpoché ]

par Mika et Sylvain


"Bonjour,  

Merci pour votre message.   Mais dès la création de mon site en 97, j'ai décidé de ne mettre de liens que vers les sites ayant la même déclaration de foi que nous.   Ceci non parce que je veux ignorer les diverses philosophies mais parce qu'en tant que chrétien je n'ai le droit que d'indiquer un seul chemin, celui qui mène à Dieu.

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi . (Jean 14:6 )

Aucune philosophie, aucune bonne intention, aucune "bonne oeuvre" n'amènera Quelqu'un au ciel. C'est pourquoi je ne mets de liens que vers des sites qui présentent aussi ce seul chemin. » "

 

J'ai souhaité vous faire partager ce message que j'ai reçu après une demande d'échange de liens avec un site qui, en apparence, me paraissait développer un christianisme ouvert vers l'universalité du divin en l'humain. Forçé de constater par la réponse de cette personne que les voies du seigneur restent toujours bien gardées.  

Pourtant dans le même évangile de Jean, Jésus est sensé dire aussi : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres . (Jean 13 : 34-35)  » Paradoxe volontaire, contradiction ou manipulation du message originel par les pontifes ?

Si l'on décompose la citation des évangiles citée dans le message plus haut, on y voit un Jésus plutôt autoritaire et prétentieux, voir égocentrique, croyant illusoirement être la seule planche de salut. C'est assez paradoxal avec la citation qui suit, où il apparaît comme ouvert, humble et se préoccupant plus de l'amour qui relie les êtres que de la couleur de leur idéologie.

Bien entendu d'aucun diront que cette réaction peut aussi s'attribuer à mon interprétation des évangiles. Mais ceux dont le cœur est ouvert percevront qu'il subsiste plus d'amour et d'authenticité à vouloir relier les humains par les liens du cœur, plutôt que par une volonté hégémonique et vaniteuse de se croire prétentieusement être le seul rempart à l'ignorance du monde. La planète n'a pas attendu les religions pour savoir ce qu'est l'amour et la transcendance. L'attachement à des écrits dont on sait aujourd'hui qu'ils n'ont rien d'authentique, mène à la confusion de l'esprit qui s'aliène à des mots plutôt qu'au ressenti vécu dans le réel. On peut faire dire ce que l'on veut à des livres, puisque personne aujourd'hui n'est là pour attester. Par contre, vous pouvez ressentir en vous ce qui sonne faux aujourd'hui. Dieu ne demande pas toutes ces simagrées, toute cette superficialité, ce matérialisme spirituel, cet or, ces marbres et toute cette pieuse quincaillerie. Et heureusement il existe de plus en plus de croyant ouvert sur une compréhension plus large des évangiles, non limité à des dogmes révélés.

                  
 « Je cherchais Dieu et je n'ai trouvé que moi-même, je me suis cherché moi-même et j'ai trouvé Dieu. »
[Abdallah Asahia]
                  

Pourquoi chercher Dieu ?

Dans toutes les religions et certaines voies spirituelles, il y a cette quête de Dieu, de l'absolu, mais qu'y a-t-il de réel à chercher dans tout cela ? Soyons concrets et rationnels : la spiritualité est très logique. On a conditionné les gens tout d'abord à croire que le monde avait été créé par un papa dans le ciel, puis partant de cette projection anthropomorphique on a reproduit les rapports humains dans un ciel improbable. Dans l'évangile de Thomas un Jésus énonce une vérité qui devrait en toute honnêteté secouer les puces des croyants : « Si ceux qui vous entraînent vous disent: " Voici, le Royaume est dans le ciel ! "- alors, les oiseaux du ciel y seront avant vous. S'ils vous disent: " Il est dans la mer ! "- alors, les poissons y seront avant vous. Mais le Royaume est au-dedans de vous et il est au-dehors de vous ! " [Verset 2]

Il y a une logique spirituelle implacable ici. Regarder le ciel, regarder au fond des mers, regarder derrière les crucifix et que voyez vous ? Personne ne s'y cache, aucun papa céleste, aucune paix qui un jour doit hypothétiquement apparaître. Les religions ont crée volontairement un Dieu extérieur à l'homme dans le but de justifier la valeur de leur existence en tant qu'interprète de papa. Tous ceci n'est qu'une imposture millénaire, il n'y a pas de Dieu extérieur à vous pour la simple et bonne raison que vous êtes Dieu. Il n'y a pas de dualité entre un créateur et une créature, puisqu'il n'y a rien de créé. Dès que l'on parle de création, donc d'apparition d'une manifestation, on doit logiquement concevoir qu'il y aura disparition. Donc si Dieu est créé dans votre d'esprit, il peut aussi bien disparaître ! Et s'il disparaît cela ne peut être la vérité absolue, puisque par définition l'absolu est permanent. L'égocentrisme des églises est un aveu de leurs impostures. En manifestant la vérité, en disant qu'elle est avec eux, sans s'en rendre compte ils se sont déjà discrédités magistralement. La vérité qui apparaît est déjà morte, elle court déjà vers sa disparition, voila pourquoi un koan Zen énonce : « la vérité est non manifestée ». Elle ne peut être dite, créée, enfermée dans des temples éphémères, puisque tout ce qui apparaît, doit disparaître donc n'est pas absolu. Dès qu'on dit ceci est la vérité, rien qu'en en parlant ce n'est déjà plus la vérité, alors qu'y a-t-il à chercher réellement ?

La notion de quête de Dieu est un non sens manifeste, car le fait de chercher implique un devenir, un passage d'une étape A à une étape B, C et autres. La notion de devenir est aussi illusoire que le reste. Posons nous la question : qu'est-ce qui devient ? Le devenir est comme la manifestation de plusieurs états transitoires, des états qui apparaissent, disparaissent, se succèdent les uns aux autres… mais qui au final n'ont aucune réalité concrète. Seul l'ego veut devenir différent, veut accumuler de l'expérience, du savoir, vivre des sensations et émotions liturgiques de plus en plus fortes, revivre ses névroses sous des formes différentes. Mais il ne peut accepter de ne rien faire, de ne pas travailler à sa réalisation, de ne pas devenir mieux, plus. Car le « vous n'avez rien faire » (que répètent souvent les éveillés) rend littéralement enragé l'ego qui veut avoir des choses à faire pour se donner une contenance. Ceci tend à montrer le double jeu de l'égo névrosé ou religieux : son mode de fonctionnement est purement absurde, mais l'expérimentateur retombe continuellement dans les pièges. Quoi de plus simple pourtant que de démontrer qu'un Dieu dualiste est pure fantaisie, qu'il suffirait qu'un alcoolique arrête de boire pour se débarrasser de son problème ou qu'un anorexique remange pour retrouver un poids normal ? Mais voulons nous vraiment de cette liberté ? N'est ce pas un comble de se plaindre de son ego et de ses vices, alors qu'il est consciemment entretenu, voire même largement accepté ?

Dans le domaine de la spiritualité, où il faut en faire toujours plus, car le jeu en vaut une chandelle très précieuse, l'ego se trouve une nourriture fort goûteuse. Il n'y a pourtant rien à faire pour devenir ce que nous sommes déjà, juste à dissiper les brumes de l'ego qui veut se prendre pour Dieu.

« Quand Dieu est, vous n'êtes plus. »
[Maître Eckhart]

Ah, ce bon vieux Eckhart, un Bouddha chrétien comme il y en a eu de si rares… Encore un qui fut incompris en son temps et dont on a la joie de retrouver toute la fraîcheur aujourd'hui. Que dit Eckhart ? Il indique que l'absolu jailli dans l'être quand la notion de personne, d'individualité, d'ego n'est plus préhensive, ne cherche plus rien, mais s'abandonne à ce qui est. La notion de déité d'Eckhart est très semblable à l'atman du Védanta. C'est une énergie impersonnelle qui nourri tout ce qui vit, et non un petit barbu sur son nuage qui fronce les sourcils, une injonction quelconque de la raison ou les chimères de la drogue.

Comment peut-on chercher ce que nous sommes déjà ? C'est un non sens hérité de l'aberration ecclésiastique que de s'échiner à vouloir créer un Dieu extérieur à l'homme. Il en est de nombreux autres : l'industrie médicale, la psychologie – qui tente de comprendre le mental avec le mental -, les expériences lysergiques et enfumées… : toutes ses voies, qui sont en fait des impasses, tentent de nous faire retrouver un état qui est fondamentalement acquis, mais que nous avons tué : l'état d'être.

Comment peut-on croire que Dieu tolère la dualité, la séparation entre le créateur et la créature, le sujet et l'objet… Dieu est un absolu NON DUEL, une U-NI-TE irrévocable et infragmentable. Seul l'ego est dualiste et vit séparé du tout, et donc projette cette séparation dans sa petite existence. C'est très dommage tout de même. L'absolu est non duel, nous sommes tous Dieu depuis le début, nous sommes tous PARFAITS, nous le répètons à celles et ceux qui auraient encore trop de pêché originel coincé dans les oreilles, NOUS SOMMES TOUS PAR-FAITS !!!! Il n'y a absolument rien à changer, nous devons juste accepter de vivre tranquillement notre éveil, pour que celui-ci puisse enfin reprendre sa place.

En intégrant cela on démarre déjà pas trop mal, ensuite, que veut dire être parfait ? Est-ce que c'est moi avec mes boutons sur la figure, mon manque de réussite avec les nanas ou mes angoisses récurrentes, qui suit vraiment parfait ? Lorsque l'on parle ici de perfection, on entend que derrière notre personnalité limitée à laquelle nous nous identifions, réside la flamme de l'absolu. La même qui scintille au sein de tous nos semblables, cette énergie EST parfaite. Notre personnalité ne l'est pas tant qu'elle se croit divisée, séparée de sa source. L'être a besoin du non être pour se manifester. Il faut vivre sans exister. En ce sens on peut rendre perfectible notre personnalité, en comprenant que celle-ci est limitée mais qu'elle est nourrie par l'illimité. Nous sommes parfait aussi en tant que corps, parce que nous sommes aimés à l'infini par la source de toutes choses, cette source qui ne vous jugera jamais après votre mort, cette source qui vous aimera toujours peu importe vos imperfections en tant que personnalité limitée. En allant au-delà de la personne, de l'ego, vous vous fondez en elle et devenez elle. Ainsi vous êtes l'amour, impersonnel, inconditionnel et universel qui ferait voler en éclat toutes les religions décadentes sur cette planète et les autres.

Vous n'êtes pas le corps, pas les émotions, pas le devenir, puisque tout ceci est transitoire, impermanent et donc irréel. Donc qui êtes vous ?

Parmi tous ces états qui se succèdent, il ne reste que la conscience qui observe calmement tous ces états transitoires, qui observe l'individu entrain de prier, de pisser, de méditer où de se bourrer la gueule. Mais tous ces états duels n'ont strictement aucunes réalités objectives. Il ne reste que la conscience d'être, calme, présente, qui vit le film de tous ceci. Cette conscience est permanente, c'est l'absolu, c'est Dieu, nous sommes une seule et même conscience qui prend des formes différentes pour jouer le jeu. Au final qu'avez vous à rechercher en dehors de vous, quels efforts avez-vous à faire pour être ce que vous êtes déjà ?

Je trouve que le terme « évolution spirituelle » pourrait être remplacer par « involution de l'ego ». Par exemple, disons que l'absolu c'est le soleil dans le ciel et que l'ego se sont les nuages. Peu importe l'épaisseur de la couche de nuages, le soleil continue de briller. Vous continuez à être le soleil, mais vous ne le voyez pas, il est voilé. Donc il n'y a pas à vouloir évoluer vers le soleil puisqu'il est déjà nous, il ne reste qu'à dissiper les nuages pour s'apercevoir qu'il a toujours été là. Les nuages c'est l'ego, la notion de personne, une personne qui croit en Dieu, qui s'invente des divertissements religieux, des névroses, des obsessions, pour s'épargner la dissolution dans l'absolu. En enlevant une à une les couches de nuages/ego on retrouve la clarté originelle. Donc c'est une involution des nuages, dans le sens inverse de leur manifestation. Nous sommes un non-être, non-né et non-mort, immensément libre.

Peut-on concevoir à présent que la quête soit IM-PO-SSIBLE, et que c'est parce que l'ego se heurte à cette contradiction avec lui-même qu'il en a expressément besoin. La quête est sans fin et n'aboutira jamais nulle part, simplement l'ego croit qu'il y a quelqu'un pour expérimenter cette quête. Il se sépare ainsi et crée la dualité entre le quêteur et l'objet de la quête. L'ego ainsi va continuer éternellement, et c'est ce qu'il veut, être éternel. L'ego veut être comme l'absolu, il jalouse l'absolu, un peu comme le crapaud qui veut être aussi gros que le bœuf. Il veut durer toujours et s'invente même une éternité dorée après la mort, mais rien de tout cela n'est pour lui. La bouteille dans la mer, même si elle contient un peu de l'océan, ne sera jamais l'océan. Il lui faut se dissoudre en lui. On peut méditer pendant des années, aller de pèlerinage en lieux saints si cela nous chante, mais ce ne seront que des voyages sympathiques et divertissants. Rien ne nous rapprochera de l'absolu, puisque nous le sommes déjà foncièrement.

Alors que faire ?

Justement … RIEN. Pas de volonté de devenir autre chose que ce que nous sommes déjà. La compréhension infuse en soi quand la quête a prit fin, quand le besoin de devenir, d'accumuler de l'expérience s'est arrêté complètement. Les chercheurs de vérité simples et sincères le savent : la quête de soi se meut doucement en une non quête. Non qu'il faille abandonner le fait d'être déjà l'absolu, mais plutôt être vigilant afin que le mental ne s'approprie pas cette pensée en la transformant en une idée de plus accumulée dans son capharnaüm psychique. Une pensée ne sera jamais « cela », aussi poussée puisse t'elle être. Soyez simplement conscient que vous êtes déjà éveillé, observez vos pensées angoissantes et autres sans vous y identifier. Vivez la sérénité sans autre forme de procès.

Attelons-nous à dénuder l'être, à démasquer l'ego dans tous ses recoins. Non dans un besoin d'aller vers quelque part, mais juste dans l'acceptation de ce qui est, du réel en soi et autour de soi. Pas de fuite dans l'imaginaire des croyances stériles ici, rien à avoir, rien à faire, juste à être. Le besoin de quête prend fin quand le mental/ego a cessé de lutter, a cessé de se débattre. Seul un esprit clair et serein qui est allé au-delà des illusions sur lui-même et sur le monde pourra accéder à l'absolu. Il n'y a pas d'autres choix que ce que disait déjà Eckhart : « Quand Dieu est, vous n'êtes plus. ».

Comprenons bien ceci : la quête spirituelle est longue tant que nous croyons que c'est une quête, que nous croyons encore et encore être un individu séparé du tout, tant que nous croyons être la vague et non l'océan. Parce que là encore la notion de quête spirituelle relève du mental, c'est un concept, un package, une belle escroquerie en somme. Foutons à la corbeille ces notions misérables de servitude et de libération, ce ne sont que des pièges du mental pour se donner encore de l'importance, pour se faire tristement remarquer.

« Le mental sous forme du concept de « je » a dissimulé votre paix originelle,
votre joie et votre amour et vous promet maintenant
de vous montrer comment les trouver. »

[Mooji]

Bien vu cette citation, si simple et pourtant si hermétique pour le mental/ego. Il en a horreur, il veut faire, il veut devenir mieux, plus. Il comprend mais n'applique jamais, en tout cas tant qu'une autorité ne l'a pas poussé en dehors de ses gonds. Un peu comme un businessman souhaite avoir une voiture (ou une zezette) toujours plus grosse, plus rapide. Ceci est identique dans le domaine spirituel, ne croyez surtout pas que parce que vous vous intéressez à la spiritualité et que le voisin est passionné de grosses cylindrées qu'il y a une quelconque différence entre lui et vous. C'est exactement la même chose, le même mouvement intérieur, les mêmes pièges, juste l'objet du désir qui change. L'employé qui veut être patron, le curé qui veut être évêque, le gars qui veut en avoir une plus grosse pour assurer, voila tout y est, la même médiocrité partout.

Il n'y a pas de recette toute faite, clé en main, la vie n'est pas figée, fixiste, comme aiment à le sermonner les religions avec leurs propagandes obscures. La méditation est un état d'être par lequel on commence à accéder aux tréfonds de notre nature immortelle, les exercices énergétiques, les arts et toute forme de jeux vécus en conscience sont des tremplins vers le Soi. Mais il convient de ne pas déifier ces outils, de ne pas les utiliser eux aussi comme des béquilles au même titre que la croyance en un Dieu ou un avatar. Méditer ce n'est pas juste s'asseoir en zazen ou autre. Hui Neng un des grands révolutionnaires du bouddhisme disait assez justement :

« Tenir l'esprit tranquille pour contempler le silence et la quiétude est une maladie plutôt que du zen.
Se tenir longtemps assis ne fait qu'emprisonner le corps sans aucun profit pour l'esprit. »

Méditer c'est être PRESENT, calme, serein en toutes choses, en tout événements de la vie. Que vous soyez sur les chiottes ou en zazen solennel, fondamentalement, il n'y a pas de différences majeures. Je n'ai rien contre la méditation, c'est une voie profonde et sincère, mais le problème c'est que sans y prendre garde, bon nombre de méditants s'enferment dans une routine mécaniste. Ils méditent comme ils fument une clope quand ils sont stressés, comme un dérivatif. Etre présent au Soi, en pleine conscience de l'instant présent, en chacun de vos gestes est la seule façon d'appréhender l'absolu. Que chacune de vos paroles soit profondes, justes, comprises, intégrées sous toutes leurs facettes. Les pensées qui volent et planent dans votre esprit sont comme des nuages qui passent sur la montagne stable et sereine de votre être profond. Comprendre le mental implique au début de lui laisser la place pour s'exprimer, le laisser monter, descendre, s'exciter, s'atrophier douloureusement, juste en l'observant, sans jugement, sans répression, ni permissivité. Dans l'observation, si celle si est juste et profonde, il y a arrêt et perception de l'illusion du moi.

Tout ce qui vous fait mal, vous fait peur, vous déstabilise, toutes les personnes que vous n'aimez pas seront vos plus grands maîtres. Car tout ceci fait mal à l'ego, le déstabilise, le fait exploser. Si dans ces moments, face à ces personnes ou ces évènements, vous restez calme, percevant l'aspect illusoire de ces volitions du mental, peu à peu les nuages se dissiperont un à un pour faire place à cet éternel soleil qui vit en chacun de nous et embrasse de sa douce chaleur l'univers tout entier.

 


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