*Le Moyen Age - troisième partie - unisson06
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Troisième partie - Le Moyen Age

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« La clarté ne naît pas de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur. »

Carl Gustav Jung.

     

Le Moyen Âge est une longue période de l'histoire s'étalant de la chute de l'Empire romain d'Occident en 476, jusqu'à la (re)découverte (premièrement découverte par les vikings au 11 ème siècle) du continent américain par Christophe Colomb en 1492. Cette période de l'histoire humaine laisse dans l'esprit contemporain encore une marque d'obscurantisme. Force est de constater que le Moyen Âge fut une période de transition, de mise en gestation de l'esprit humain dominé par les guerres de religions et le dogmatisme féodal. Malgré l'obscurité de cette période, certains hommes continuèrent leur cheminement vers la compréhension profonde de la psyché humaine, sans tenir compte des mises à l'index cléricales et autres mainmises dogmatiques des rois et des papes. Ils tentèrent parfois au péril de leurs vies de développer leurs théories, dans l'espoir de la compréhension future d'une humanité plus évoluée.


3.1) Djâlal-od-Dîn Rûmi

Il naquit dans la Turquie du 13 ème siècle. Bien que de confession musulmane, Rûmi ne se reconnaît pas dans le dogme de l'islam. Il se considère comme un chercheur en conscience humaine, privilégiant toujours l'expérience directe aux écrits imposés et figés de l'époque. Rûmi fait partie du soufisme, la branche mystique de l'Islam. Comme tout explorateur de la conscience humaine il rejeta le dogme religieux fixiste, car il perçut intuitivement que tout n'est qu'évolution et que le transpersonnel en l'humain évolue en même temps que le reste de la psyché. En ce sens, la religion figée par le dogme est anti-transpersonnelle, le développement personnel étant par essence recherche de liberté intérieure et expansion de la conscience au-delà des limites imposés par un ordre politique ou religieux. Rûmi percevait qu'au-delà des appartenances religieuses ou nationalistes il n'existait qu'une seule humanité vivant de manière différente dans la forme le transpersonnel, mais se rejoignant dans le fond.        

Rûmi est un des exemples de l'intuition qui précède le raisonnement. En effet, il eu l'intuition de bon nombres de faits que la science moderne affirmera par la suite. Par exemple, il compris que si on coupait un atome on y trouverait un système solaire en miniature, une sorte d'explosion nucléaire : "Il est un soleil caché dans un atome : soudain cet atome ouvre la bouche. Les cieux et la terre s'effritent en poussière devant ce soleil lorsqu'il surgit de l'embuscade. » Avant les physiciens du 16 ème siècle il a pensé à la pluralité des mondes, mais aussi que ce n'était pas le soleil qui tourne autour de la terre. Pour terminer, il pressentait que l'évolution serait sans fin. Il énonce même, dans un de ces poèmes, l'évolution de l'espèce de la matière à l'homme conscient : « D'abord, tu fus minéral, puis tu devins plante; Puis tu devins animal : comment l'ignorerais-tu ? Puis tu fus fait homme, doué de connaissance, de raison ». Ce qui a l'époque lui opposa les foudres des garants du créationnisme, les docteurs de la loi religieuse. Philosophe, musicien, mais aussi poète (il écrivit plus de 25 000 vers sur l'amour), chanteur et danseur Rûmi fonda la confrérie des derviches tourneurs et conceptualisa ainsi les bases de la danse thérapie moderne.

3.1.2) La danse thérapie soufie

L'approche psycho-corporelle établie par Rûmi pour les derviches tourneurs se fonde sur diverses expérimentations et ressentis intérieurs. Le soufisme et principalement la technique des derviches tourneurs sont une recherche d'état modifié de conscience, d'expansion de l'être et de développement des capacités créatrices. La technique mêle le chant, la danse et la musique, en mobilisant l'attention de l'ouie, de la voix et du corps. Le pratiquant entre dans un état cérébral d'onde alpha propice à la relaxation psychosomatique. Les derviches sont habillés de blanc et portent une toque noire ou rouge. Chaque élément comporte une forte symbolique. Les pratiquants se mettent au milieu, un joueur de flûte improvise une mélodie en fonction de son ressenti du moment. A cet instant, les pratiquants font trois tours de la salle, chaque tour représentant symboliquement les trois sphères nécessaires à l'épanouissement de l'être : le premier est celui de la science, le second celui de la vision pénétrante et le troisième celui de l'union. On voit nettement ici la volonté pour le pratiquant d'unifier sa psyché entre science, logique raisonnée et intuition. Il n'y a aucune dichotomie entre raison et intuition, les deux étant considérés comme primordiales au développement personnel. Seules les voies orthodoxes des religions mirent l'accent sur l'irrationnel uniquement, faussant ainsi le chemin vers l'épanouissement total de l'être. Après ces trois tours ils laissent tomber leurs manteaux, mettent les bras perpendiculaire au corps, une main tournée vers le ciel l'autre vers la terre, ils inclinent aussi la tête et commencent à tourner sur eux-mêmes au rythme des sonorités de la flûte et des tambours. Leur ronde symboliserait celle des planètes autour du soleil et autour d'elles-mêmes. On ressent ici la perception de s'unir au cosmos car le soufi sait qu'il est identique à lui. Cela rejoint en partie les découvertes récentes en astrophysique qui prouvent que les molécules composant l'être humain sont constituées des mêmes atomes que ceux qui soutiennent l'univers dans son ensemble. Nous serions comme dit l'astrophysicien Hubert Reeves : « des poussières d'étoiles ».  

D'un point de vue psychothérapeutique la danse des derviches possède plusieurs implications. Elle se défini comme un système de développement des potentialités humaines. La danse favorise l'unité motrice, psychique et affective du danseur, lui permettant de ressentir l'unité esprit/corps et d'évacuer certaines tensions parasitant cette relation. Il est important je pense d'analyser les influences de la danse sur la physiologie et la psychologie du corps. Nous savons aujourd'hui que l'hypothalamus a certaines influences sur les émotions, la région limbique représente le cadre neurodynamique de l'instinct, des émotions, du tonus vital (euphorique ou dépressif) et peut être inhibée et modulée par le cortex cérébral, siège de la pensée. On localise aussi comme nous l'avons vu plus haut dans l'hémisphère gauche du cerveau les fonctions analytique et cognitive de la psyché et dans l'hémisphère droit des fonctions non verbales, intégratives et holistiques. La danse stimule l'hémisphère droit du cerveau en utilisant le non verbal et la stimulation intégrative par la perception musicale et le ressenti corporel. Lors de la danse, le pratiquant induit une diminution des fonctions corticales inhibitrices par la réduction de la perception visuelle, la danse étant réalisée les yeux fermés. De la sorte les fonctions limbiques s'expriment plus librement et le danseur peut avoir accès à ses émotions refoulées et décharger ainsi certaines tensions inconscientes. La danse derviche et son rythme souple et progressif active le mécanisme parasympathique du système nerveux autonome permettant une régulation et un apaisement de l'organisme. Des études réalisées à l'université de Cologne en Allemagne démontrent l'efficacité de la danse sur le renforcement du système immunitaire. Le soufisme est une pratique de la recherche d'états modifiés de conscience, comme le sont les voies explorées plus haut. Comme le disait Rûmi lui-même, il existe un fond commun transpersonnel. Il avait choisi le chant et la danse pour l'explorer.

3.2) Hésychasme

Au Moyen Âge l'occident développa ce que l'on pourrait appeler une somatophobie. Le corps était considéré, à cause des idéologies de l'époque, comme un objet « impur ». Partant de cela, on ne pouvait prendre en considération les liens qui peuvent unir corps et psyché, et bien des pathologies de l'époque étaient en partie causées par la scission du lien somato-psychique. Les voies psychothérapeutiques et de développement personnel entraient dans une phase assez sombre de leur existence. Malgré cela, on constate un développement de l'approche transpersonnelle de l'humain au sein de communauté de chrétien d'orient. Ici encore l'accent sera mis sur la compréhension des techniques psycho corporelles, à orientation transpersonnelle et non sur l'idéologie religieuse.   L'hésychasme provient du mot grec hsuxia (hésychia) signifiant «  calme, paix, sérénité, silence, recueillement, quiétude, la marque d'un intérieur unifié  ». Ce courant méditatif de la religion chrétienne se développa avec les premiers moines et ermites dès la création du monachisme au 4ème siècle. Pour renouer avec leurs racines orientales, certains hommes et femmes décidèrent de retourner dans le désert du moyen orient, afin d'y retrouver un lieu de silence et de calme propice à la méditation.   L'hésychasme peut être considéré comme le yoga du christianisme, dans le sens ou le corps, la respiration, la posture et l'attitude mentale interviennent en un tout harmonieux dans la méditation. L'utilisation du corps dans la pratique fut très controversée par les doctes qui souhaitaient imposer une approche trop rigoriste de la spiritualité. Malgré cela, l'hésychasme impliqua le corps dans la méditation et devint ainsi une voie d'expérimentation d'état supérieur de conscience. Le but recherché dans la pratique est en grande partie focalisé sur le cœur, organe symbolisant l'amour ainsi que des valeurs supérieures de l'humain. Le pratiquant focalise son attention sur le cœur pendant qu'il se concentre parallèlement sur la posture et le souffle, on rejoint là encore certaines formes de méditation orientale. La spécificité de l'hésychasme est sa focalisation sur le cœur et la récitation verbale d'un mot choisi ayant un fort potentiel symbolique pour le pratiquant. La répétition du mot (forme d'autohypnose facilitant la relaxation psycho corporelle) a pour objectif de faire cesser l'agitation mentale. Le mental constituant la dualité psychique qui ressasse sans cesse les émotions, les affects et événements sans arriver à clarifier la pensée. L'hésychasme comme toutes pratiques psycho corporelles transpersonnelles tend à développer en l'humain des capacités latentes, vers une certaine sérénité intérieure et un développement des capacités d'entraide et de coopération au détriment des facultés de compétition et de dominance. Pour bien cerner l'hésychasme, il ne faut pas y voir uniquement une pratique religieuse, mais une méthode de développement personnelle qui amène le pratiquant à une unité corps/esprit. Comme dans le zen ou le yoga, le pratiquant passe par une phase de relaxation psychosomatique liée à la régulation de la respiration qui active le système lymphatique. Ce qui est recherché est une compréhension de la notion d'Ego. Non pas une destruction du moi, mais une compréhension de toute ses influences, ses imageries, afin d'accéder à la réalisation d'une totalité psychique dénommée le soi, rassemblant en elle les contraires et offrant empiriquement les caractéristiques du « dieu intérieur » dont parle l'hésychasme de manière symbolique. Carl Gustav Jung considérait les pratiquants de méthode psycho-corporelle transpersonnelle tels que les hésychastes comme des psychologues de l'ère ancienne. Dans le sens ou la véritable signification du mystique n'est pas la croyance ou le dogme, mais l'expérimentation « in situ », dans le réel quotidien de la pratique. Les mystiques sont des femmes et des hommes qui ont refusées les limites du dogme pour demeurer fidèles aux données de l'expérience intérieure.

3.2) La Kabbale psycho corporelle   

Si l'on peut comparer l'approche psycho-corporelle transpersonnelle de l'hésychasme au yoga, une autre voie inspirée de méthodes similaires prit forme dans la tradition Judaïque moyenâgeuse, la Kabbale. Au-delà des interprétations religieuses, un des fondateurs, Abraham Aboulafia, développa des méthodes méditatives très proches de l'hésychasme. Au contraire de certains courants de la Kabbale qui prêchaient la négation du corps, il reconnaît non seulement que le bien-être psychologique de l'individu dépend de la réintégration sur le plan physique, mais que l'expérience transpersonnelle elle-même fait l'objet d'une expérience en termes somatiques. Les exercices consistent en un isolement sensoriel, dans le but de réduire les stimuli externes et favoriser la relaxation, grâce à une focalisation sur une respiration souple, ample et profonde, avec des rythmes bien précis, des accélérations, une gestuelle liée à certaines expirations comme on peut le voir dans certaines formes de relaxation psychosomatiques modernes. On pourrait aussi rapprocher cette technique du « rebirth », la respiration consciente permettant de faire remonter à la surface certaines expériences oubliées en rétablissant le contact entre le corps et l'esprit. Après chaque méditation, les pratiquant démarrent un débriefing ou ils tentent de comprendre ce qui a émergé à la conscience, comprendre comment se libérer des tensions ou des traumatismes ou s'épanouir s'il s'agit d'énergies créatrices.

D'autres techniques se rapprocheraient elles aussi de la respiration holotropique développée dans les années 60 par le Docteur Stanislav Grof. Certaines méthodes d'hyperventilation existent dans la Kabbale psycho-corporelle. Ces méthodes entraînent rapidement des sensations corporelles que l'on dit causées par la circulation de « l'énergie » (identique à l'énergie interne électromagnétique développée plus haut). Ces sensations peuvent se manifester dans le corps entier, dans les membres, organes internes et génitaux et dans les muscles. Peuvent survenir des images, permettant de revivre des expériences émotives passées ou d'expérimenter des états supérieurs de conscience. Ces états sont vécus, comme dans les autres voies transpersonnelles antiques, dans l'instantanéité de l'expérience directe, c'est à dire un état de complétude et de sérénité qui permet une compréhension de soi plus subtile. La spiritualité authentique est une affaire de sensations et non de croyances. Elle est très proche de l'attitude scientifique, elle vit les choses, en a la preuve par l'expérience et ensuite l'intègre. Cette citation nous permettra de clore cette partie sur l'importance de l'expérience directe dans certaines voies traditionnelles et donc dans le transpersonnel, grâce à la citation du docteur Guyonnaud : « Le Spirituel consiste surtout en une orientation de la Volonté personnelle qui cherche à s'aligner sur la Volonté du Soi. L'objectif du transpersonnel est d'atteindre l'expérience directe. »

 

Conclusion

Après ce retour dans le temps allant de l'aube de l'humanité au Moyen âge, que nous apprend cette connaissance des différentes thérapeutiques et philosophies transpersonnelles de part le monde et les époques ?   Au-delà des idéologies, croyances et superstitions, qui constituèrent les différentes voies que nous avons aperçues, il ressort un tronc commun qui les relie toutes. Un besoin intrinsèquement lié à la nature évolutive de l'humain, le besoin de connaissance de soi, d'approfondissement de l'être. Le besoin de comprendre la nature des souffrances engendrées par les maladies psychosomatiques et une volonté affirmée de trouver des remèdes à la souffrance de la vie humaine. Autre point, on constate que malgré les divergences de surfaces (idéologies, pouvoir politico-religieux) ces voies possédaient réellement des courants plus authentiques, moins astreints aux impulsions des puissants de l'époque. Ces hommes et ces femmes tentèrent de faire infuser leur compréhension holistique de l'humain, de transmettre les réalités intuitives et expérimentales qui sont venues à eux. Leurs travaux ayant été au fil de l'histoire en partie mal compris ou déformés afin de servir des vues qui n'ont rien à voir avec la notion de relation d'aide. Malgré cela, l'authenticité a survécu et cela nous offre un panel de compréhension très large, gommant les différences identitaires et unifiant les approches et les réflexions thérapeutiques en un but commun, la guérison de l'humain et son épanouissement le plus global. On ressent bien dans ces voies antiques l'approche transpersonnelle, où la logique et l'intuition cohabitent harmonieusement pour libérer tout le potentiel humain. Là encore, au-delà des concepts et des mots souvent mal compris ou dénaturés, la même intuition créatrice animait ces penseurs dans leurs recherches insatiables. Une perception intuitive de l'infinité de l'expansion de la conscience humaine, au-delà des perceptions sensorielles. Une prescience de l'évolution perpétuelle de l'humain dans sa lente perfectibilité. Le thérapeute transpersonnel de tout temps a privilégié l'expérience directe, l'intuition transpersonnelle étant pour lui universelle et laïque, sans rapports avec une tradition spécifique, c'est une faculté liée à l'espèce humaine.   Mais si en nos sociétés « modernes » dites matérialistes, l'humain n'est plus considéré comme une unité de corps et d'esprit, il convient de s'interroger sur la compréhension des anciens. En occident principalement, l'intuition créatrice fut douloureusement manipulée pour servir certaines ambitions politico-religieuses. La science des lumières permit de mettre un terme à l'hégémonie du dogme, mais n'a-t-on pas aussi « jeté le bébé avec l'eau du bain ? » En occultant une partie des propriétés de l'humain (l'intuition) en faveur d'une autre (la logique rationnelle), n'a-t-on pas causé un déséquilibre au sein même de la psyché ? Jung disait à ce propos ceci : « La névrose est la souffrance d'une âme qui a perdu son sens. ». Sans s'arrêter sur un mot aussi galvaudé que l' « âme », ne faut t-il pas comprendre ici qu'une partie des maladies mentales pourraient provenir justement de ce déni d'une part de soi-même ? C'est ce qui fit dire à Albert Einstein que : «  Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don ». L'intuition créatrice semble avoir été mise au rang de subalterne, presque de dangereuse aptitude, taxée d'irrationnel, immesurable, immaîtrisable et donc douteuse. Dans une société qui impose l'efficacité de la machine à des êtres sensibles, doués d'émotions, de sentiments, d'un langage articulé et symbolique, de créativité artistique, ne nous sommes-nous pas inconsciemment enfoncé dans une attitude dénégatrice, un déni de l'intuition créatrice en faveur d'un mécanisme de rationalisation excessif ?

Nous posons ici un questionnement qui suivra l'élaboration des travaux de recherches qui suivront, ce fil conducteur permettra l'élaboration d'une réflexion structurée autour de la notion de transpersonnelle dans l'approche psychothérapeutique.       Travail de recherche de deuxième année (suite et fin de l'historicité du transpersonnel)   Nous continuerons notre voyage dans la connaissance de l'histoire du transpersonnel et affinerons notre compréhension vers la constitution progressive du courant psychologique au 20 ème siècle. Un second travail de recherche permettra en deuxième année de clore l'historicité du transpersonnel et d'aboutir aux étapes suivantes de l'élaboration du mémoire final. Celui-ci s'articulera comme suit :  

- Nous verrons comment l'apport de la Renaissance et du siècle des lumières, permis l'éclosion de penseurs et de chercheurs talentueux qui offrirent leurs compréhensions et permirent de sortir de l'obscurantisme de la pensée unique de l'époque.  

- Puis, nous aborderons le point central de notre sujet, le développement de la pensée transpersonnelle du 19 ème à nos jours. Où nous verrons les apports des différentes philosophies, psychiatries et psychanalyses en matière de transpersonnel. Mais aussi l'apport considérable de la physique quantique, qui vint établir le socle du courant transpersonnel dans les années 60. Ensuite nous développerons l'émergence même du mouvement dans son contexte socioculturel, puis l'évolution du courant jusqu'à aujourd'hui, avec un essai de prospective sur son évolution prochaine.
 

Bibliographie 

     

Capra F. – « Le Tao de la physique », Editions Sand, 2004
Chemouni J. – « Psychanalyse et anthropologie », Editions l'harmattan, 2000
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Freud S.  – « Malaise dans la civilisation », Editions PUF, 2000 Gayon J.  – « Darwin et l'après Darwin », Editions Kimé, 1992 Grof S. – « Psychologie Transpersonnelle », Editions du Rocher, 1996
Jung C. G. – « L'homme et ses symboles », Editions Robert Laffont, 2002
Le Breton D. – « L'adieu au corps », Editions Métailié, 2001
Lévi-Strauss C. – « Anthropologie structurale », Editions Pocket, 2003
Linssen R. – « Bouddhisme, Taoïsme et Zen », Editions Le courrier du livre, 1972
Weil P. – « L'homme sans frontières », Editions L'espace bleu, 2002

     



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