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De l'être de survie à l'être créateur
par Léon Renard

(Cet article part du principe que la Médecine Nouvelle Germanique du Dr Hamer est connue)

La survie crée l'espèce

Nous savons que toutes les espèces que nous connaissons aujourd'hui sont issues du processus de survie et d'adaptation. C'est un stress sévère menaçant la vie qui est à l'origine des mutations qui ont permis l'apparition des nouvelles espèces aquatiques, terrestres et aériennes. Le modèle de Darwin est surtout utilisé pour expliquer l'évolution par sélection naturelle alors que les recherches des biologistes contemporains expliquent plutôt que ce sont des sauts d'évolution brusques. Selon les biologistes, ces sauts d'évolution brusques expliqueraient le passage du dinosaure à l'oiseau en l'absence actuelle des fossiles intermédiaires. Le stress brutal a provoqué un bouleversement dans les protéines et des mutations morphologiques importantes sont apparues.

Pourquoi ne pas intégrer les deux thèses et admettre que certaines espèces sont apparues lors des grandes crises de l'évolution liées à la survie ?

Ce que nous savons c'est que plus les variations exprimées sont nombreuses, plus grandes sont les chances que l'une d'elle soit adaptée aux nouvelles circonstances du milieu. Parmi toutes ces mutations brutales, peu de mutants étaient viables, mais ceux qui ont survécus et qui ont pu atteindre le stade de la reproduction ont perpétué cette nouvelle mutation.

De toute cette évolution serait apparu l'être humain, un être capable de se tenir en position verticale, de créer un langage élaboré et de prendre conscience de ses pensées, de son imaginaire et des interactions avec son milieu.

Au début, la survie était menacée par les prédateurs, les accidents ou la pénurie alimentaire, ensuite apparurent progressivement les maladies. Il est curieux de constater que depuis l'apparition de la race humaine l'évolution s'est arrêtée. Si les règnes en dessous de lui ont accepté de se transformer, il semble que l'être humain ne se conforme pas à l'évolution antérieure qui lui a permis d'exister.

Si les premiers poissons avaient refusés les modifications anatomiques qui, plus tard, allaient permettre l'apparition des animaux terrestres, la race humaine n'aurait pu exister. Si un poisson cancérologue avait décidé d'irradier ou d'enlever toutes les proliférations des cellules embryonnaires qu'il aurait constaté sur un de ses congénères, il n'y aurait pas eu de suite à l'évolution. Enlever toutes les ébauches de nouveaux organes qui n'étaient pas encore parfaitement fonctionnel aurait clos l'évolution.

Se pourrait-il que cela soit le cas pour l'être humain ?

J'y reviendrai un peu plus tard car vous comprenez qu'il y a là une réponse à proposer.


La maladie une évolution de la conscience

Au cours des siècles, la compréhension des maladies suivit l'évolution des découvertes. L'univers ayant été, croyait-on, créé par Dieu (ou les Dieux), il fut normal d'imaginer que pour survivre il fallait, soit devenir un ami de Dieu, soit offrir des présents pour calmer son courroux. La maladie fur considérée comme le « mal » et les guérisseurs et les prêtres furent sollicités pour enlever le mal.

Plus tard, la vision mécaniste de l'univers permis d'envisager que le corps était une horloge mécanique à réparer.

La découverte de la chimie, de l'électricité, de l'électromagnétisme, de l'atome, des gênes fit que le corps de l'homme fut observé à travers ces nouveaux filtres de perception.

Avec l'ère de l'informatique nous avons vu apparaître de nouveaux développements, comme la PNL (la programmation neurolinguistique) dans le domaine de la communication, la Médecine Nouvelle Germanique du Dr Hamer. Le psychisme est considéré comme un programmeur, le cerveau comme l'ordinateur et le corps comme une usine dont les organes sont les machines. Aujourd'hui, les élèves utilisent les termes « programmant » et « décodage ».


La maladie : un réflexe biologique de survie

Le Dr Hamer proposa de percevoir la maladie non plus comme une fatalité, un ennemi à combattre mais comme une amie qui nous veut du bien. La maladie est actuellement perçue par ses émules comme la solution parfaite du cerveau.

Lors d'un DHS (Dirk Hamer Syndrom, en mémoire à son fils Dirk qui lui permis de découvrir l'origine du cancer), c'est à dire un conflit aigu et dramatique vécu dans l'isolement, le cerveau donne l'ordre de trouver la meilleure solution antérieure utilisée lors de l'évolution des espèces afin de permettre la survie.

Le Dr Hamer a pu démontrer scientifiquement, grâce au scanner cérébral, la corrélation entre le DHS, une aire cérébrale précise perturbée par le choc et un organe spécifique du corps. Cette triade a été vérifiée dans 100% des cas qui ont été soumis à l'observation.

Pour en savoir plus sur la Médecine Nouvelle Germanique ( MNG), voir la bibliographie à la fin de cet article.


Les nouveaux développements

 Après la découverte de la MNG, des élèves du Dr Hamer ajoutèrent de nouveaux outils afin d'aider plus efficacement les personnes qui ne trouvaient pas l'aide qu'elles recherchaient.

Parmi les ajouts, l'on trouve : le conflit programmant et déclenchant, le projet-sens, les cycles cellulaires biologiques mémorisés (CCBM), la psychogénéalogie, la symbolique des prénoms, le langage des oiseaux, les lettres hébraïques, le tarot, etc.

La plupart des anciens élèves dissidents du Dr Hamer ont créé leur propre école et leur propre méthode dont les plus connues sont : décodage biologique, biologie totale, psychobiologie, analyse psychosomatique, biodécodage, etc.

Bien que le Dr Hamer ne donne aucun crédit aux nouveaux développements ni aux nouvelles interprétations de décodage proposés par ses dissidents, il n'est toutefois pas possible de nier les résultats qui ont été obtenus en dehors de la MNG.

Comme je l'avais écrit dans « le cancer apprivoisé », j'ai cherché le dénominateur commun de toutes les guérisons de cancer considéré en phase avancée. Ma réponse de l'époque était : peu importe la méthode, c'est la motivation de la personne dont la conscience est focalisée sur un objectif qui guérit.

Une réponse avait été donnée par le Dr Hamer mais celle-ci avait été noyée par la découverte scientifique qu'il venait de démontrer, appuyée par le scanner cérébral et par tous les développements qui ont suivi.

Il me fallut plusieurs années pour comprendre que toutes les thérapies qui guérissent ne pouvaient réellement guérir que par la réponse à la question : comment cela fonctionne t'il ?

J'ai été trompé car cette question était posée par rapport à la méthode, l'outil utilisé. J'y reviens plus loin.

Ainsi, il est possible de démontrer pourquoi et comment la MNG (ou les autres outils qui utilisent cette base de fondation pour s'ériger) fonctionne.

Retrouver le DHS, le foyer de Hamer (cible créée par le conflit observable au scanner cérébral) les conflits programmants et déclenchants, les relations avec le projet-sens, les CCBM, les prénoms, la généalogie, etc et montrer le lien avec la maladie est chose vérifiable.

Il en est de même pour la médecine allopathique, homéopathique, l'acupuncture, l'ostéopathie, la phytothérapie et toutes les autres méthodes qui ont pour but de ramener la santé.

Selon les méthodes, des modèles de vérification propres à ces méthodes, peuvent expliquer leur fonctionnement. Chacun utilise les connaissances, les arguments et les démonstrations qui valident sa découverte ou son expérimentation.

Dans nos pays hyper spécialisés, chacun peut trouver une approche thérapeutique en harmonie avec son niveau de conscience.

La personne dont le niveau de conscience est en résonance avec la médecine allopathique sera aidée par elle. Il en est de même avec toutes les autres approches thérapeutiques. Il y a ainsi des individus qui s'entêtent à trouver la guérison dans une thérapie alors qu'elle n'est pas en harmonie avec leur niveau de conscience. Ce niveau de conscience n'est pas la conscience intellectuelle mais celui de l'être. Ainsi, je peux m'entêter à vouloir guérir par une médecine non reconnue officiellement alors que ma conscience souhaite que j'accepte un traitement allopathique même si je sais qu'il y a des effets secondaires. Il faut savoir que toutes les personnes qui prennent le même médicament ne souffrent pas d'effets secondaires. Les réactions ou les non réactions sont toujours en relation avec le niveau de conscience de l'être.

Comme il existe toujours de nouvelles découvertes à faire, il y a des personnes qui ne peuvent trouver la solution à leur problème ou à leur maladie tant que cette nouveauté n'est pas encore accessible. Les problèmes sans solution incitent la recherche à aller plus loin.

Les guerres d'écoles ne sont donc pas admissibles car les êtres humains se différencient de plus en plus et il est normal d'admettre que chacun sera plus en harmonie avec une philosophie de santé, une méthode qu'une autre. Chacun à droit à sa différence.


Le dénominateur commun des guérisons

Lorsque deux ou trois sont réunis en mon nom, le miracle s'accomplit peut-on lire dans nos livres religieux.

Je propose de traduire cette affirmation afin qu'elle soit utilisable et compréhensible. Lorsque ma tête (pensée et imaginaire), mes émotions et mon corps sont réunis, sont en harmonie, tout est possible. En effet, lorsque ma tête, mes émotions et les besoins de mon corps ne sont pas en accord et qu'il y a un désaccord et une compétition entre eux, peu de choses sont réalisables.

Lorsque le Dr Hamer propose de recadrer (percevoir les choses sous un autre angle) la maladie en affirmant qu'elle n'existe pas telle que nous la concevons mais de la considérer comme ayant une fonction vitale pour notre survie, il enlève la peur et l'étiquette « danger », le diagnostic. Il évite ainsi à la pensée, à l'imaginaire et à l'émotion de considérer le corps comme un ennemi. Il crée l'harmonie, il unifie les trois parties.

Lorsque Claude Sabbah, docteur en médecine, affirme en Biologie Totale que pour guérir il faut avoir la certitude absolue, il permet également de réunir les trois parties.

J'ai pu observer, avec les années, que certaines personnes avaient rassemblés tous les éléments de compréhension concernant le décodage des invariants de leur maladie dans un énorme dossier et ne basculaient pas dans la phase de réparation. Ces personnes ont rassemblé certes tous les éléments précis à l'origine de leurs symptômes mais perçoivent toujours la maladie comme une ennemie .

D'autres, par contre, n'ont pas eu besoin de rechercher les origines de leur maladie mais le seul fait de découvrir la MNG (ou une approche similaire) a favorisé le lâcher immédiat de la maladie. La certitude absolue que la maladie n'existe pas et qu'il est idiot d'en avoir peur à suffit pour réunifier les trois parties : tête, cœur et corps. Il ne s'agit pas d'une croyance car dans ce cas les trois parties ne participent pas à la réunification. Il s'agit d'un ressenti.

Ce n'est donc pas la valeur scientifique de la MNG qui agit mais à travers cette valeur et la personne, ou une communication quelconque qui véhicule l'information, l'individu se donne le droit de vivre la certitude absolue.

Il en est de même avec toutes les méthodes.

Ainsi, des appareils ont guéris des individus et par la suite il s'est avéré que ceux-ci ne fonctionnaient pas ou n'étaient pas raccordés à l'électricité.

Parfois, l'inventeur lui-même ne savait pas comment son appareil fonctionnait mais il était persuadé qu'il guérissait et peu lui importait si cela pouvait être expliqué ou non.

La personnalité du thérapeute et la projection que le patient utilise sur celui à qui il demande de l'aide est très importante. Si le patient est à la recherche inconsciente d'une mère ou d'un père, d'un dieu ou d'une déesse et que le thérapeute correspond à ce besoin, il aura plus de réussite.

Aujourd'hui, une théorie concernant le dédoublement du temps et des ouvertures temporelles par Jean-Pierre Garnier-Mallet permet également des guérisons et explique pourquoi et comment cela fonctionne en réunissant d'anciennes et nouvelles connaissances.

Des guérisseurs qui utilisent des minéraux, des sons, des objets magiques, des lieux, des prières ont guéri des maladies dites inguérissables. Certains penseront également aux placebos.

Quel est donc le dénominateur commun de toutes ces guérisons ?

En résumé, ce n'est pas la méthode, ni le médicament, ni le thérapeute qui agit mais à travers eux le « malade » qui se donne l'autorisation de se guérir. Si le malade ne trouve pas les éléments en harmonie avec sa conscience dans lequel se projeter, il ne pourra trouver la paix.


De l'être duel à l'être unifié

Le titre de cet article est « De l'être de survie à l'être créateur».

J'aurais pu également l'intituler « De l'être instinctif à l'être éveillé » ou « De l'être duel à l'être unifié », ou encore « De l'humain animal à l'humain divin ».

Nous pouvons maintenant affirmer que si nous nous maintenons dans l'état de l'être de survie nous aurons toujours besoin des solutions de survie archaïques reliées à l'évolution des espèces pour maintenir notre survie. Ce réflexe archaïque de survie a certes été utile dans le passé et le sera encore dans un futur proche mais il n'est plus adapté à la suite de l'évolution.

Est-il possible de ne plus être dépendant de nos anciens réflexes archaïques ?

Est-il possible de passer de l'humain instinctif à l'humain éveillé ?

Serait-il possible qu'avant l'être humain l'évolution s'est effectuée dans les formes et que le passage suivant, la suite de l'évolution se fasse à partir de la conscience de soi ? Le prochain pas dans l'évolution ne serait-il pas celui de l'unification de la conscience duelle ?

Tellement accaparé par sa survie dans le monde extérieur, l'être humain a omis de s'occuper de son monde intérieur. Il a appris à dominer, apprivoiser et se protéger suffisamment du monde extérieur mais il n'est pas capable de gérer son monde intérieur. Il ne vit plus dans des grottes à la merci des dangers mais il a réussi à créer les conditions pour se sentir protégé. Il a amené dans son habitation moderne tout ce qui crée son bonheur et a même inventé des assurances pour protéger ses biens, sa famille, son travail et même sa vie. Ainsi hyperprotégé, il se croit à l'abri de ses peurs.

Mais voilà que dès que ce qui concoure à son bonheur commence à s'écrouler, ses peurs archaïques réapparaissent.

En réalité, il n'a jamais réussi à gérer ses émotions ; il a seulement trouvé des moyens astucieux (ruse) pour ne pas les réveiller et les rencontrer.

Il a utilisé une ou plusieurs des quatre stratégies de survie : fuite, attaque, immobilité et ruse.

La suite de l'évolution est de passer de l'être de survie enfermé dans la dualité vie/mort, santé/maladie à l'être unifié.

Guérir prouve que nous étions malade et nous maintient dans un double besoin : celui de garder la santé, le positif (accaparement) et celui de repousser (rejet) ou d'effacer le négatif et tout ce qui pourrait porter atteinte à nouveau à notre bien être.

En restant dans cette dualité, nous restons dans un schéma de survie et nous fonctionnerons toujours comme un animal humain.

Nous continuerons à avoir besoin des solutions de survie archaïques pour maintenir notre corps en vie.


Deux mondes différents

Nous retrouvons le monde extérieur et le monde intérieur dans nos sociétés par l'intermédiaire de la science et de la religion. Selon la religion judéo-chrétienne, Dieu créa le monde et le Paradis où se trouvaient réunis dans l'unité, la paix et l'abondance, tous les règnes.

Adam poussé par Eve goûta au fruit interdit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal et ils se retrouvèrent nus en-dehors du Paradis et durent alors vivre à la sueur de leur front et se protéger des dangers de la nature et des prédateurs pour survivre.

Selon la science, le monde fut créé à partir du néant par le bing bang et progressivement une succession de réactions produisit les conditions pour l'apparition de la vie. A partir de la cellule primordiale, les mutations ont créé ce que nous connaissons aujourd'hui.

Il y a longtemps, la science et la religion étaient unies; elles découvrirent rapidement le pouvoir et utilisèrent la politique associée à l'économie pour se maintenir. Puis il y eut également entre la science et la religion un « bing bang » et la science et la religion se séparèrent car elles découvrirent que les vérités divines sur l'origine du monde ne correspondaient pas aux vérités scientifiques.

Aujourd'hui il y a de moins en moins de prêtres et de fidèles dans les églises car la science a démontré que les faits relatés dans les écrits religieux étaient erronés.


La confusion

La science explique les phénomènes extérieurs, de l'infiniment petit à l'infiniment grand, à partir de son point de vue relié aux sens objectifs et s'appuie sur des démonstrations mathématiques et scientifiques reproductibles.

Son vocabulaire est en relation avec les éléments observables, que ce soit directement par nos sens ou par l'intermédiaire d'un outil qui permet cette observation.

Quant au monde intérieur des individus il est relié à la pensée, à la subjectivité, l'imagination, l'émotion et les sensations.

Ce monde n'est pas considéré comme « réel » car il n'est pas toujours immédiatement objectivable.

Il n'y a pas d'un côté le monde extérieur réel et le monde intérieur irréel mais comme le monde extérieur est considéré comme la seule réalité il est normal d'en déduire, par convention, que le monde intérieur n'est pas réel. Comme le monde des sens domine dans nos sociétés, les mots utilisés pour parler du monde intérieur subjectif sont issus du monde extérieur, ce qui provoque une énorme confusion dans notre compréhension des textes sacrés.

Les textes sacrés n'ont pas été écrits pour parler du monde extérieur mais du monde intérieur. Toutefois, ils utilisent des mots issus du monde extérieur pour parler du monde intérieur.

Toutes les références à des situations extérieures qui ont été utilisées dans les textes sacrés l'ont été uniquement pour créer un langage compréhensible susceptible d'être communiqué oralement ou par écrit.

S'il y avait eu un langage spécifique unique pour parler du monde intérieur, il n'y aurait pas eu cette confusion et cette polémique encore présente aujourd'hui entre la science et la religion. Les physiciens modernes sont les prophètes du passé car ils sont capables de comprendre ce qui relie la science et les livres sacrés ou la sagesse ancienne.


L'apport de la physique quantique

Pendant longtemps la science a été persuadée que toute chose existait grâce à un assemblage d'éléments chimiques. Elle découvrit ensuite que ces éléments chimiques étaient constitués d'éléments plus petits, les molécules, elles-mêmes constituées d'atomes ceux-ci constitués d'éléments encore plus petits les électrons. D'observation en observation elle découvrit les quarks, hadrons, baryons, mesons, etc…

Parallèlement, d'autres scientifiques mirent en évidence que toute chose existe à la fois sous forme de particules et sous forme d'ondes.

Ensuite, Einstein fit une découverte capitale : « L'observateur affecte ce qu'il observe » Autrement dit, l'élément qui était recherché afin de l'observer était la création propre du scientifique.

S'il est possible de créer et de modifier l'infiniment petit, il est donc possible de créer et de modifier l'infiniment grand car il est composé à partir de l'infiniment petit.


Nous sommes les créateurs de notre réalité

Tout comme un bébé, au début de nos apprentissages en tant que créateur néophyte de notre réalité, nous sommes inconscient et maladroit.

Tout comme ce sont nos parents qui nous donnent un corps, un langage et les comportements à imiter, nous recevons également les situations qui vont nous montrer qu'à notre insu, il y a un créateur qui manifeste les événements de notre vie. Ce créateur est nous-même. Les découvertes de la médecine nouvelle, du projet-sens, de la psychogénéalogie, des cycles cellulaires biologiques mémorisés, des vies antérieures nous montrent que notre vie est déterminée par des programmes dont nous sommes inconscients et dépendants.

Lorsque nous découvrons que notre vie est sous la dépendance de ces programmes, nous pouvons commencer à devenir, non plus un créateur inconscient, mais un créateur conscient tout d'abord maladroit et puis de plus en plus adroit et indépendant.

C'est la mémoire émotionnelle qui crée notre réalité.

Si nous possédons une mémoire émotionnelle inconsciente de manque, de peur, de solitude, de jalousie, de frustration, de colère, etc nous créons cette réalité afin d'en prendre conscience.

Si nous avons besoin de reconnaissance, nous créons les circonstances qui nous permettront d'être reconnus afin d'entretenir le désir de reconnaissance. De même, penser que nous n'avons pas besoin de la reconnaissance des autres, que nous nous moquons des autres est aussi liée à la reconnaissance mais en vivant le pôle opposé.

Si nous souhaitons vivre le rôle de victime, nous choisissons les circonstances qui vont nous permettre de blâmer les autres, la vie, la société, Dieu qui ne répond pas à nos désirs, à nos prières.

Nous ne sommes pas conscients que nous avons toujours 100% de nos réponses et que nous créons 100% de notre réalité.

Si nous pensons émotionnellement que les autres réussissent mieux que nous, nous sont supérieurs, ont plus de facilité, nous créons les circonstances qui nous prouvent que cela est vrai même si nous souhaitons le contraire. Souhaiter le contraire maintient dans la dualité car les opposés sont reliés.

Vouloir être riche parce que nous sommes pauvres nous maintient dans la dualité et la non acceptation de la pauvreté. De même vouloir guérir parce que nous sommes malade nous maintient également dans la dualité.

En jugeant nos créations, nous nous jugeons en tant que créateur. La seule chose à comprendre est que toutes choses sont notre création, sans jugement d'aucune sorte. Si nous pensons à vouloir la santé, à espérer la santé, à atteindre la santé nous créons les situations qui vont nous permettre de continuer à vouloir, de continuer à espérer, de continuer à chercher, à atteindre la santé. Si nous souhaitons la santé parce que nous ne l'avons pas ou pas encore, nous créons l'absence de santé pour pouvoir continuer à la souhaiter. Il est donc important de comprendre cette subtilité. Apprenons à créer notre réalité sans être accrochés à nos croyances et réalités duelles. Soyons émotionnellement ce que nous désirons être, créer et manifester. Si vous voulez la santé affirmez-là. Soyez la santé. Vivez dans l'état d'esprit de la santé parfaite.

Redevons comme le petit enfant qui vit ce qu'il est et devient ce qu'il est sans aucun doute et jugement.

En réalité, ce n'est pas quelque chose que nous ne savons pas faire et que nous devons apprendre car nous le faisons sans cesse mais pour créer, manifester le manque, la limitation, le doute, la peur, l'insécurité, la victimisation, l'échec, la maladie et la mort.

Nous créons plus facilement nos limitations, nos peurs, nos doutes, notre petitesse car nous y croyons plus qu'à notre grandeur et notre puissance. Paradoxalement, pour retrouver notre état unifié nous devons d'abord vivre complètement notre état dissocié, dualisé mais sans jugement de cet état. Après avoir accepter la responsabilité de nos créations qu'elle qu'elle soit nous ne sommes plus victimes de la vie, des autres, du karma. Lorsque nous arrêtons de juger pour commencer à nous aimer, nous entrons dans l'unité, le paradis qui n'est rien d'autre que le lieu intérieur unifié de l'être.

Dans cet état unifié toutes les créations sont possibles.

Mais voilà que nous avons été accaparé par le monde des sens, par le monde extérieur qui est entré en nous avec ses lois. Nous sommes submergés par les difficultés de la vie jugées comme des limitations, des souffrances et l'énergie est orientée et codée sur les problèmes et la recherche de solution et cela maintient la dualité.

Cette habitude répétée nous fait perdre de vue que nous avons en nous un réservoir d'abondance d'autres créations possibles.

Entre ce réservoir et nous se trouve un voile qui nous en cache l'accès.

C'est l'ego accapareur, motivé par la certitude qu'il est vulnérable, fragile et mortel, qui crée une pellicule, un voile (étiquette, jugement) séparateur et qui empêche l'accès à l'abondance, la création d'une autre réalité.

Tout est soumis aux changements et les situations changent constamment mais le regard porté sur les situations ne change pas et l'ego signale que rien n'a changé, ou si peu.

Or, nous avons vu que l'observateur influence l'observé à chaque instant. Observer un problème le maintient car le regard et le jugement le cristallisent et perpétuent la réalité de la chose observée. L'observation du problème crée la réalité du problème.

L'observation d'un nouvel état avec la même concentration, la même certitude et une forte émotion crée la nouvelle réalité. Pour éviter un obstacle sur route glissante, nous ne devons pas regarder l'obstacle sans quoi nous nous dirigeons droit sur lui. Il nous faut regarder l'endroit que nous souhaitons atteindre. Visualiser l'objectif à atteindre oriente l'énergie vers celui-ci et permet sa réalisation. Voir que la création est déjà là crée les conditions qui permettront, dans le temps et l'espace où nous expérimentons, l'apparition de nos créations.

Il ne s'agit pas de penser positivement car la plupart du temps cette pensée positive est utilisée pour combattre la pensée négative.

Penser positif indique qu'il y a une pensée négative et maintient la dualité. Il y a là une subtilité qui change tout.

Pour unifier la dualité, il est important de ne pas maintenir le négatif à l'écart.

Notre religion judéo-chrétienne nous a donné la clé. Cette clé se trouve au début et à la fin car les extrêmes sont réunis.

Dans le Paradis (lieu intérieur dans l'être), comme nous l'avons vu, il y a l'unité. Dans ce Paradis tout est présent, y compris le germe de la dualité. Nous retrouvons là le yin et le yang. La dualité est représentée par le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal et il est mentionné de ne pas y goûter. Ce fruit symbolise également la science des particules et le monde limité des sens dans la dualité et le serpent qui y mène symbolise la science des ondes. C'est la physique quantique. A l'instant même où dans notre monde intérieur nos avons manifesté le jugement nous nous sommes retrouvés dans le monde extérieur et ses limitations.

Ensuite, il est écrit qu'à la fin des temps il y aura le jugement dernier.

Cette interprétation a encore été, par confusion, dirigée vers le monde extérieur. Nous avons vu que les livres sacrés parlent de notre monde intérieur. Il est donc possible de comprendre correctement cette affirmation.

La fin des temps correspond à la réunion des temps, la fin de la division du temps en passé, présent et futur. La fin de la dualité du temps passé/futur. Le jugement dernier nous informe que pour retrouver le Paradis qui a toujours été en nous, il nous suffit de vivre le dernier jugement et nul ne sait ni le jour ni l'heure, même pas Dieu. En effet, ce moment de réunification nous appartient en propre et personne ne peut le vivre à notre place, ni décider quand il surviendra car cela est notre responsabilité.


Comment atteindre l'état d'unité ?

Nous pouvons maintenant comprendre que tant que nous vivrons comme un être instinctif de survie, nous aurons besoin des programmes de solution biologique pour nous aider lorsque notre conscience est en échec.

Pour ne plus dépendre des solutions archaïques de survie, il nous est proposé de passer à la prochaine étape de l'évolution qui ne concerne plus l'évolution des formes mais celle de l'évolution de la conscience.

Ce nouvel état de conscience unifiée ne concerne pas le monde extérieur dans lequel l'être de survie continue d'exister mais notre monde intérieur.

Même en vivant dans le monde extérieur dualisé, nous pouvons vivre constamment l'unité dans notre monde intérieur.

Pour atteindre cet état, il est essentiel de comprendre comment nous nous maintenons dualisés dans notre monde intérieur.

C'est ce que, mon épouse Francine et moi, avons choisi de développer dans nos ateliers en privilégiant la communication orale et par la mise en pratique de nombreux exercices qui permettent de se familiariser avec ces nouveaux concepts et de les intégrer.


Programme de l'atelier « Double-Jeu »

- Confusion entre le monde intérieur et le monde extérieur

•  Les quatre réflexes de survie

•  La véritable crise d'adolescence

•  Fonctionner à l'envers

•  Le prise-lâcher

•  Changer la notion linéaire du temps

•  La solution précède toujours la question

•  Le futur précède le passé

•  L'expérience acquise dans la dualité empêche d'atteindre l'unité

•  Il est impossible d'évoluer plus vite que le plus lent de nos corps

•  Entrer en contact avec ses cellules

•  Découvertes récentes

•  La perte des repères

•  La rencontre avec le néant

•  Créateur de ma vie, je suis.

Des opportunités immenses existent en ce moment et attendent d'être utilisées. Au plaisir de vous rencontrer pour partager cette nouvelle aventure humaine.

Léon Renard

Vous souhaitez participer ou organiser un atelier en Belgique où à l'étranger

Objectif Santé Globale
52, rue Salinas
B – 5380 Noville-Les-Bois
Tél : 00 32 81 83 56 67
Fax : 00 32 81 83 56 65
E-mail : leon.renard@alasanteglobale.com

 

Créateur de ma vie, je suis !

Pendant l'enfance et l'adolescence nous sommes dépendants de nos parents et sommes soumis à leur façon de vivre et de penser. A l'âge adulte, alors que nous pouvons « voler de nos propres ailes » nous nous rendons progressivement compte que nous avons en réalité bien peu de liberté car nous sommes dépendants de notre passé (généalogie, vie fœtale, enfance) qui conditionne notre vie, souvent à notre insu.

Il est toutefois possible de devenir créateur de sa vie mais cela passe par une révolution et un renversement complet de nos modes de fonctionnement habituels.

Nous rencontrons progressivement trois étapes qui mènent vers l'âge adulte :


1° L'enfance. Dépendance totale. Je reçois un corps et je suis nourri et protégé. J'apprends un langage et la faculté de me déplacer en position verticale. Contrairement à l'animal, l'enfant humain est complètement dépendant de ses parents pendant plusieurs années. Cette première étape est une empreinte (travaux de Konrat Lorenz) importante car elle nous conditionne à la dépendance. Comme le démontre le décodage biologique (voir ce terme dans le dico) même mon arbre généalogique et les émotions de mes parents pendant mon développement fœtal et après ma naissance vont conditionner ma vie.

2° L'adolescence. Recherche de l'indépendance, du besoin d'être. C'est la période instable comprise entre l'enfance et l'âge adulte. L'adolescence ouvre vers de larges horizons inconnus, parsemés d'embûches : affirmation de soi, refus de l'autorité, choix d'une orientation professionnelle, découverte de la sexualité.

3° L'âge adulte. Cette longue période de la vie alterne avec des impressions de totale indépendance et de dépendance. Les conflits non ou partiellement résolus auront un effet attractif puissant. L'adulte aura une tendance inconsciente à les rejouer régulièrement dans son environnement familial et relationnel.

Tout comme il y a l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte, il y a également trois grandes périodes dans l'évolution vers l'éveil de la conscience.

1 ère période : les maladies et les malheurs sont perçu comme provenant de l'extérieur. A ce stade l'individu est persuadé qu'il est l'objet de puissances qui le dépassent et le menacent. Soit c'est Dieu, soit ce sont les lois de la vie qui décident et il doit tout faire pour essayer de se protéger par l'utilisation des quatre stratégies de survie que sont : l'attaque, la fuite, la ruse ou l'immobilisme.

2 ème période : l'extérieur est le miroir grossissant de notre monde intérieur. Ce nouveau stade est intéressant car l'individu comprend qu'il n'est ni victime ni coupable mais que son corps et sa vie sont le reflet de son monde intérieur. Toute sa vie parle sans cesse de qui il est et qui, en réalité, n'est pas lui. La période d'adolescence n'était pas prévue pour entrer en conflit avec l'autorité des parents et du monde extérieur mais au contraire pour vider son monde intérieur personnel de tout ce qu'il a eu besoin pour exister et survivre pendant sa période de dépendance. Comme l'a découvert Henri Laborit (biologiste) : nous sommes les autres.

3 ème période : l'extérieur et l'intérieur deviennent ma création individuelle. Peu de personne ont véritablement atteint cet état car l'étape de l'adolescence n'a pas été comprise et vécue comme il aurait fallu. Au début de ce stade il y a une perte complète de repères. C'est une étape difficile à vivre car c'est la rencontre avec le néant. C'est la nuit obscure de l'âme. L'individu est devenu une page blanche. Il peut ensuite écrire ce qu'il veut dans son monde intérieur car il est là véritablement dieu dans son univers. Et son monde intérieur se reflète dans son monde extérieur et il admire sa création et sa vie à chaque instant. L'être devient « Je suis celui qui est ».

 

Bibiliographie :

Fondement d'une médecine nouvelle Tome I et II, Dr Ryke Geert Hamer , Editeur : ASAC, BP 134, F-73001 Chambéry

Le cancer apprivoisé, Léon Renard, éditions Vivez Soleil, 1990, Genève (dernière édition 2003 avec deux chapitres supplémentaires et une bibliographie complétée).

Changez votre futur par les ouvertures du temps, Lucille et Jean-Pierre Garnier-Mallet, Editeur : JMG éditions, 8 rue de la Mare , 80290 Agnières